J'ai de la chance !!!
"J'ai de la chance"... Ainsi se nomme la fonction d'amélioration lumière/contraste des photos sur Picasa et, en y regardant à deux fois, je me dis.... "Mais bien sûr !!!"...
Une fonction informatique n'aura jamais aussi bien porté son nom : voici le joli pochon qu'Isa m'a offert, fabriqué de ses petites mains (et doublé s'il vous plait), à la suite du "Jeu du Pif". Elle avait à m'offrir quelque chose au cours de 12 mois à venir et voilà donc qui est fait.... et bien fait !!!
Merci Isa ! Je voulais y mettre des cordons d'alimentation pour les appareils photo mais, la dentelle, les petits coeurs et la délicatesse des tissus m'ont fait revoir mon affectation : ce sera un sachet "lingerie" pour la valise quand je voyage...
Vous vous rappelez l'expo de Viroflay ?
Je vous en ai parlé voilà bien peu et une amie, Véro de Sakartonn, y est allée pour nous. Elle vous présente, sur son blog, un article complet sur cette exposition superbe que j'aurais vraiment bien aimé voir. Tout à fait le style qui me ravit, tout à fait les artistes que j'admire... Bref, j'aurais bien pris le train... pour "sui[vre] le fil rouge !"...
Le Jardin de Martine
Qui ne connait pas Martine Jardin que l'on rencontre sur tous les salons et que l'on remarque tant elle est souriante, vive et sympathique ?
Mais peut-être ne connaissez-vous pas sa boutique d'Erquy ?
L'été, sous le soleil, la maison fleurit de grappes de fils, de ballotins de tissus, de couronnes de rubans.... Une visite à faire si vous passez par les Côtes d'Armor.
Mais avant, peut-être irez-vous à l'Aiguille-en-Fête ? Martine y sera et vous dit tout de son programme sur son site.
Voyez ses programmes de cours, voyez ses autres adresses où elle enseigne ses techniques et voyez son calendrier prochain qui l'emmènera se promener du côté de Salon-de-Provence.
Simone, si tu vas voir Martine à Salon, embrasse-la pour moi. C'est une amie !
R comme...
R comme cette belle lettre enluminée. J'adore les enluminures et j'ai eu le privilège d'aller rencontrer une artiste qui a travaillé devant moi tout en m'expliquant les secrets de son art. Comme il faut un joli coup de crayon, ce n'est même pas la peine que je m'y essaye ! Elle se nomme Marine Corbel, elle est pleine de talent et elle partage souvent les ateliers animés par Richard Lempereur, calligraphe de renom et auteur de quelques livres particulièrement esthétiques et poétiques.
Comme Marine Corbel ne semble pas avoir de blog ni de site, je vous offre "Térébenthine" pour vous régaler un peu ! Dommage que ce site ne commence pas par un R, j'aurais eu une de mes rubriques....
Non, pour le blog, je vais vous faire visiter L'R de rien un blog rempli de jolies choses brodées.
Pour la matière, un mot me revient en mémoire : le Reps. Enfant, ma mère avait fait un dessus de lit et des rideaux en reps et le mot avait longtemps sonné à mes oreilles comme une vraie rareté et un tissu précieux.
Reps et Régence
Le reps est un tissu dont l'endroit est effet trame,ce qui implique l'utilisation d'une trame trés rédulière pour obtenir un aspect net du tissu.
Diverses armures trames et taffetas (qui est le vrai reps) ont été utilisées pour la fabrication de reps mais aussi en trame et sergé 2 lie 1 qui donne un peu plus de brillant du coté chaîne,ce tissu prend alors le nom de Régence.
On ne trouve pas grand chose autour du reps aussi mieux vaut-il une illustration de la Ruche (ou rucher), autre joli petit nom évocateur de froufrous... La ruche (en dehors de nous parler de miel et d'abeilles), est un galon froncé, bouillonné qui sert à faire des bordures décoratives, voire des cocardes.
Cette illustration est tout droit issue du blog de Petit Citron.
Pour faire une ruche, il faut prendre une longueur importante de ruban, le replier de telle sorte que les deux bords se chevauchent. Des points verticaux, peu espacés, fixent ce chevauchement. Puis on passe une aiguille enfilée sous ces points verticaux et on crée une glissière qui va permettre de resserrer, peu ou prou, notre ruban qui sera posé en bordure. La grosse ruche était souvent utilisée pour border les béguins et aboutissaient à un gros noeud de satin à pans flottants.
Autre technique de travail, le point de Reprise dont on a fait de fort jolis samplers :
Image empruntée à Brodev. Sur le blog de Brodeuse 92 qui explique tout sur le point de reprise.
Pour le livre, je me tourne vers le peintre-brodeur Caroline Roussel. Google nous en donne pas mal de sites pour information... et je vous conseille donc "L'Art en Broderie" - Caroline Roussel peintre-brodeur, textes de Nathalie Bresson. Une visite extraordinaire du point de Beauvais, de la broderie au crochet avec des illustrations extraordinaires, des photos de tableaux extraordinaires... enfin, bref, tachez de le feuilleter pour vous faire votre idée mais le travail de Caroline Roussel est vraiment à connaître !
Il est vraiment dommage qu'on ne puisse pas apercevoir mieux le travail inouï de cette artiste. Les photos ne peuvent pas s'agrandir, elles sont enregistrées de sorte qu'on ne puisse pas en majorer le format mais je le déplore car vous auriez été d'autant plus intéressés que vous auriez pu voir de près de nombre de points au centimètre et comme ni vous ni moi ne saurons jamais en faire autant, nous ne risquons pas de plagier ce travail-là. J'espère avoir émoustillé votre curiosité néanmoins !
Pour la recette, que diriez-vous de cuisiner un riz sauvage en Risotto ?
125 g de riz sauvage (en sachet cuiseur)
- 1 courgette
- 1 tomate
- 15 cl de vin blanc sec
- 1 pincée de cumin
- 1 pincée de curry
- 3 cuillères à soupe d'huile d'olive
- sel, poivre
- 1 noix de beurre (pas obligatoire)
Préparation :
Laver, éplucher et couper la courgette en petits dés (2cm sur 2cm environ). Laver et couper également la tomate en dés.
Faire cuire le riz sauvage dans de l'eau (environ 18-20 minutes selon les inscriptions recomandées).
Pendant
ce temps, saisir la courgette avec l'huile d'olive bien chaude. Y
mettre ensuite les dés de tomates. Ajouter le curry et le cumin. Saler
et poivrer. Mélanger.
Couvrir la préparation de légumes avec le
vin blanc. Fermer le couvercle. Laisser mijoter jusqu'à absorbtion
complète du vin blanc.
Lorsque le riz est cuit, l'égoutter soigneusement et ajouter la préparation de légumes-vin blanc. Mélanger.
Pour
une texture plus fondante, ajouter éventuellement une petite noix de
beurre sur le riz encore chaud. Laisser fondre puis mélanger
délicatement.
Fraîcheur et sapins verts en Décembre
Je suis dans les temps ! Il faut rendre sa copie pour le 15 du mois suivant celui que l'on illustre et voici donc mon petit "souvenir de décembre 2009". Un rien de fraîcheur hivernale, quelques fleurs de givre sur les carreaux, un peu de neige une semaine avant Noël mais rien qui masque ou recouvre les verdures.
Les montagnes ont accueilli leur lot de skieurs, les paysages sont restés bien contrastés et l'on a pu admirer les couleurs traditionnelles de Noël : vert et rouge.
Janvier risque d'être plus blanc encore !!!!
Le blog immobilier !
Sur le blog Maison en Manche où je présente notre maison à vendre, j'ai répondu à quelques commentaires car ceux, notés par les visiteurs, ne m'étaient pas parvenus dans ma messagerie comme il se doit. Désolée d'avoir tardé à répondre à ceux qui posent des questions pratiques !
Quel coquin, ce Sacha !
Hier il a neigé encore et une bonne partie de l'après-midi. Pour autant, Sacha a passé son temps dans la véranda à guetter, à travers le carreau, le moindre mouvement d'oiseau ou le moindre passant. Quelle mégère, ce chat ! Toujours à guetter les voisins derrière son carreau....
D'abord trouver la place idéale d'où l'on voit le mieux. Certes, la couverture c'est confortable mais elle ne fait pas face au spectacle de la rue !
Ben voilà ! C'est nettement mieux....
De temps à autres se détendre un peu, s'étirer, histoire de se mouvoir un brin. Et puis tiens, sortir faire pipi. Bon, avec la neige, ce n'est pas facile d'aller dehors, sous les arbres. Donc, de temps en temps, Sacha nous fait un pipi de trois litres au plus près : devant la porte et, alors, sur la neige, une grande tâche jaune indique le détour à faire... Mieux, il me demande de l'accompagner et surveille que je reste bien à proximité tout pendant qu'il se soulage. Mmouais... moi qui n'ai jamais eu de chien, me voilà propre avec un matou qui me fait le sortir trois fois par jour !
Et puis ce matin, un semblant de dégel ? Moment idéal pour fuguer et aller quêter chez quelqu'un le petit plus à la pâtée dont il ne veut plus. Monsieur Sacha refuse toute la nourriture en sachet ou en boite et réclame la viande cuisinée : le porc aux carottes, le beefteak grillé, le poisson cuit au four lui vont bien mais, sauf la boite de Sheba au saumon, rien n'a plus d'intérêt. Sauf qu'à refuser son assiette, il commence à avoir faim.... Voilà deux heures et demie qu'il a filé !
Tu mets quel dé, Doudou, dis-donc ?
Marie-Hélène me pose une question intéressante à propos du dé qu'elle ne parvient pas à mettre pour coudre. En fait, la plupart du temps, les dés glissent et moi aussi j'ai longtemps cherché celui que j'allais supporter.
D'abord, il y a le dé trop grand. Au premier enfilage, on s'y sent bien puis on finit par coudre, le doigt en l'air parce que ce fichu dé n'arrête pas de quitter le bout du doigt.
Ensuite il y a le dé trop petit qui en fait tout autant mais plus rapidement encore... Alors quel dé choisir ?
Le dé en nickel est celui que tout le monde connaît mais que tout le monde ne supporte pas. On y transpire volontiers, il sort facilement et quand, comme moi, on a une bosse sur le côté de l'articulation, il n'emboîte pas suffisamment le doigt. Les autres dés en métal sont sensiblement pareils.
Le dé orange est en silicone. On peut le faire tremper dans de l'eau chaude pour l'enfiler aussitôt sur le doigt mais la préformation ne tient pas vraiment et il peut serrer.
C'est le troisième, le dé ouvert que j'emploie. La bague étant fendue, elle s'adapte à tous les doigts. On trempe le dé dans l'eau bouillante, on l'enfile tout chaud et on le laisse refroidir sur le doigt. Une fois préformé, il garde la forme et continue de convenir. De plus, sa forme étudié pour les ongles longs est plutôt pratique. L'ongle peut être très long, il dépasse tout son soûl.
Je ne portais pas de dé jadis et disais ne pas pouvoir en porter mais, à coudre des morceaux de tissu en ribambelle, j'en ai eu assez de me percer le bout du doigt. J'ai essayé le dé, je me suis un peu forcée à le supporter et puis je ne m'en suis plus passée sauf pour la broderie au point de croix où il n'est pas franchement utile.
Voilà. Si j'ai pu aider au choix du dé de quelqu'un, vous m'en voyez ravie !
Les dernières nouvelles de Sacha ?
Il va bien. Il dort beaucoup aujourd'hui mais a trouvé idéal de se réfugier dans la véranda : il peut se poser et fermer un oeil tandis que de l'autre, au travers des baies vitrées, il peut surveiller la noria des oiseaux autour des graines.
Et puis de temps en temps, un retour au chaud histoire de voir un peu ce que je fais et où je suis, une pseudo sieste de quelques minutes, un passage du côté de l'assiette (les croquettes "chaton" semblent mieux convenir) et de nouveau, un tour de garde dans la véranda. Il me fait souvent me lever de mon siège mais il faut bien qu'il s'occupe ! Le temps n'aide pas aux promenades dans le jardin....





















