Je voulais vérifier d'abord mais c'est bien ce que j'avais annoncé en voyant ces fruits jaunes dans l'arbre sur Bréhat : il s'agit d'un plaqueminier et, donc, de kakis. Mon fruit préféré à l'entrée de l'hiver. Ceux que j'achèterai seront certainement importés. Je sais qu'en Bretagne cet arbre était souvent planté dans les jardins pour une récolte de fruits en fin d'automne mais je sais aussi que ces plaqueminiers ne sont plus guère installés dans les jardins. Dommage !
En revanche, pour le second arbre, là j'avoue mon ignorance. Sur l'instant, c'est un visiteur marchant non loin de nous qui avait lâché le nom : l'oranger des osages. Mais je manque encore d'informations. Je recherche pour toi, lecteur !
Alors, qu'est-ce qu'un Oranger des Osages ? Il suffit de cliquer sur ce lien pour en apprendre davantage. Mais on retiendra donc que ce fruit n'est pas un agrume bien qu'il dégage une odeur fraîche un peu citronné, que l'arbre est souvent planté comme haie protectrice (18 m de hauteur) et brise-vent, que c'est aussi un répulsif contre les nuisibles tels que souris, cafards, araignées, moustiques. L'arbre peut être tellement alourdi de fruits que les branches peuvent se rompre mais le bois, lui, est utilisé pour faire des poteaux, des clôtures etc...et le système racinaire de l'arbre aide aussi à la stabilisation des sols.
Dommage pour moi, j'aurais pu apprendre en amont que les fruits et l'écorce servaient aux osages (peuple amérindien) à teindre leurs vêtements. J'aurais volontiers jouer à la teinture naturelle si les propriétaires m'avaient accordé quelques fruits pour essais. Mais.....
Mercredi, jour 1 de l'automne. Un temps aussi exceptionnel que la veille, un vrai jour d'été. L'été indien. Alors le lendemain, une envie très forte depuis plusieurs mois, plusieurs années même : retourner à Bréhat. Le printemps est parfois capricieux et n'offre pas assez de certitudes d'un climat agréable et, surtout, constant. Puis l'été arrive et les troupes monstrueuses de touristes aussi. Mauvais souvenir d'un week end d'Ascension avec une foule incroyable pour accéder aux vedettes au point de mettre un bateau spécial pour les personnes à mobilité réduite ou difficile, avec l'empêchement aux accompagnants de monter dans la même navette. L'horreur. Horrible aussi les cohortes de vélos en train de sonner pour faire s'écarter les piétons au point de les voir quasiment rouler sur les pieds de ceux, arrêtés, assis sur un rebord de murette. Non, plus question même si, depuis, l'on sait que des quotas ont été instaurés pour limiter l'invasion.
Avant-hier, un régal de temps, un régal de tranquillité. On aura croisé une quinzaine de personnes. Je me serai même fait aider par un monsieur Canadien très gentil qui a eu pitié de mon manque d'équilibre sur une zone difficile et par une dame qui est allée jusqu'à me proposer une chaise pliante qu'elle avait emportée. Autant de bienveillance n'est possible que lorsque la foule est réduite.
Alors, d'abord, départ de l'Arcouest : une vedette n'emportant qu'une vingtaine de personnes, une marée basse qui nous a fait arriver à une cale éloignée de Port Clos avec promesse, en fin de journée, de pouvoir accéder au bateau du retour à la cale la plus proche du grand hôtel pour un moindre trajet après une marche conséquente.
Aussitôt arrivés à Port Clos, orientation tribord pour rejoindre la grève toute proche, sous Ker Huel la jolie maison perchée et nous poser sur un banc. Quelques personnes au bain, deux couples seulement et, parfois, un ou deux piétons passant par là. Le prix de cette tranquillité est inestimable. Des griffes de sorcières encore fleuries, une mer qui remonte lentement, une vie au ralenti, délicieuse.
Après un temps de pause pour déjeuner d'un sandwich et pour boire un peu d'eau fraîche, on reprend le cheminement avec, pour objectif, le phare du Paon. La dernière fois que nous y étions venus, une file de visiteurs s'étendait sur plus de 100 m ! Aujourd'hui, non seulement nous n'aurions pas tant de visiteurs en concurrence mais, en plus, le déroulement du chemin permettrait d'apprécier les paysages, le silence, la douceur du temps et le bleu du ciel.
Parfois, l'oeil est accroché par des plantes ou, aussi, par des arbres fruitiers. Un passant parle d'un oranger dont le nom nous est parfaitement inconnu.... A vérifier !
Puis après un long trajet sur un chemin qui serpente, nous éloigne et nous ramène enfin, nous arrivons au phare. Pas très haut mais offrant une vue dégagée à 360°, c'est un embrassement du paysage avec, en plus, la visite d'oiseaux sûrs d'être les propriétaires du territoire.
Puis c'est le moment de rejoindre l'autre extrémité de l'île. Il y a de la distance, on n'a pas forcément mesurer l'effort qu'elle représente et notre seuil de résistance. Mais il faut absolument rejoindre le port, cela ne se pose pas en termes de choix !
Quelques ralentissements le temps d'une photo ou deux et la surprise d'un faisan en train de prendre son goûter. Les maisons ont fermé leurs volets pour beaucoup, les jardins sont offerts aux animaux. Il y a quelques années j'avais fait la rencontre d'un gros hérisson peu actif et peut-être souffrant, cette fois c'est un oiseau vif et friand des fruits d'automne tombés sur la terre....
Jusqu'au retour j'en ai pris plein les yeux et plein le coeur. J'aime Bréhat depuis toujours. Nous y allons moins souvent c'est vrai, soit parce que le temps est peu sûr (et que parcourir une île sous la pluie n'est pas un vrai programme), soit parce que le temps est magnifique mais que les visiteurs sont trop nombreux et trop enclins à devenirs envahissants. Cette île est une merveille mais elle mérite la tranquillité, le silence et, alors, les odeurs de terre chaude, d'herbe coupée deviennent essentielles.
Lundi voilà huit jours, le soleil était si doux et la lumière si belle, nous avons poussé jusqu'aux plages Briochines et, notamment, à celle des Rosaires. Un moment calme avec peu de plagistes, les vacanciers étant repartis.
Quand finit l'été, il faut profiter de chaque instant délicieux faute de savoir de quoi sera fait le lendemain....
En fin de semaine, pour les journées du Patrimoine, pas de grands projets. Envie de rester à proximité d'où notre visite de la chapelle Notre-Dame, petite construction sous toit en dôme qui interpelle quand on entre dans St Quay-Portrieux :
Et puis un tour au port pour, peut-être, visiter le vieux gréement "Le St Quay", sauf que personne ne redescendant du bateau, impossible de rester plantés le long de la coque. Tant pis, nous verrons l'intérieur une autre fois ...
Et s'il fallait une preuve du beau temps qui règne sur le département, la méduse s'est fait tirer le portrait sans se plaindre....
Euhhhh.... pas vraiment. Deux jours de grosses chaleurs mais jolies averses vendredi et aujourd'hui dimanche. Donc je pense que le vide-grenier, sans faire flop, aura peut-être fait plouf ?
Mieux vaut donc ne montrer que les photos faites hier, au sortir du forum des associations, le temps d'une petite balade par le chemin des écoliers avant de rentrer.
Après la plage du casino bien fréquentée pour un matin de bonne heure, direction Tréveneuc pour un petit tour à Saint-Marc :
Et, au retour, reprise de l'aiguille et du fil de nylon pour finir un petit rien, une petite broche "crevette". Une envie de sourire et de rappeler les vacances...
Nous avons essuyé quelques belles averses après un temps orageux dicté par une lune rousse. Mais si le ciel se montre taquin, après les passages nuageux c'est le soleil qui vient chauffer nos environs avec une annonce de coup de chauffe pour le week end à venir. En attendant, le temps est idéal pour une petite balade. Ces éclairages donnent de jolies photos...
La lumière est changeante, faisant passer la mer du bleu-gris au vert intense selon le moment.
C'était samedi matin. Dès que nous avons rejoint les camions food-trucks, le soleil est arrivé et a bien éclairé la place. Il fallait juste y croire !
Au jardin, c'est tout différent : il fait très chaud, c'est agréable et les quelques petites réserves d'eau après que les pluies nous aient arrosés ont fait revenir quelques oiseaux. Ils sont peu nombreux mais ils manquaient tant à notre paysage...
Par deux fois il a plu copieusement.... Le jardin reprend vie. Pas du vert, mais de la vie...
Dans le même temps, les températures ont bien chuté et la fraîcheur nocturne m'oblige à abaisser mon Velux. Je n'aime pas voir l'été perdre de son intensité. Je sais bien que c'est incontournable mais je n'aime pas !
Un chouïa de méforme et les sorties se sont bien réduites aussi. Vivement que la semaine d'humidité annoncée soit passée et que nous abordions un été indien. Je n'espère que ça ! Alors, en attendant, juste un petit détour par une plage toute proche histoire de jeter un oeil sur l'infini bleu.... Le ciel pâlit un peu mais le beau temps est encore là !
Alors que ceux qui disent qu'il pleut toujours en Bretagne nous en fassent la démonstration ou se taisent à jamais parce que de pluie, nous n'en avons pas eu depuis des semaines, des mois et il fait chaud de chaud !!!
Mardi matin escapade à Paimpol. On aime le marché du matin et revenir en longeant la côte. Bien sûr je ne me suis pas privée de faire quelques images, histoire de .... Et j'en ai rapporté un peu de basilic rouge qui s'est empressé de fleurir. Fera-t-il quelques racines ?
Chaque fois c'est stationnement sur le port (pas facile à cette saison) et tour des bassins....
La couleur de l'eau reflétant la couleur du ciel, on imagine bien le beau temps, la douceur du matin, les tenues d'été légères, les petits enfants endormis au fond de leur poussette....
Aujourd'hui, d'anciens gréements sont arrivés dans le port pour un festival. La visite est gratuite, les concerts du soir sont payants mais l'idée de devoir affronter la foule et de devoir aller garer la voiture à des kilomètres sachant que je souffre toujours autant à la marche nous a découragés. On n'ose plus guère nous lancer dans des périples hasardeux et trop fatigants.... Même avec une canne pour m'aider à la marche, je reste limitée et douloureuse. Je verrai les photos de certains sur leurs pages Facebook, voilà tout !
Retour par le bord de mer, Poulafret, l'Abbaye de Beauport.... Et par la route des falaises. Jamais je ne venais à Paimpol par la route, toujours par les falaises. Pour permettre aux vélos de partager le trajet, ce chemin est désormais en sens unique : dans le sens de notre retour, pas de notre aller !
On met du temps à rentrer à la maison mais c'est notre plaisir : Plouha le Palus après les falaises, Tréveneuc et la grève Saint-Marc, Saint-Quay par Casino et port d'échouage.... Voilà notre balade et par beau temps, on ne changerait pas !
Mercredi et jeudi, le thermomètre s'est totalement envolé. Visite à Saint-Brieuc, et, au sortir vers 16 h, 37° puis 39° affichés en arrivant chez des amis de Ploufragan..... Incroyable et inconfortable ! Le mieux c'est de rester dans la maison, toutes fenêtres fermées et l'on maintient notre thermomètre intérieur à 26°. Je ne parle pas des chambres sous le toit, bien sûr !!!
Hier vendredi, réunion hebdomadaire au club de patchwork mais aujourd'hui, marché des créateurs sur la plage de la Banche de Binic. Un petit marché encore avec plein de belles créations : de quoi compléter mon collier coquille d'ormeau avec des boucles d'oreilles assorties, ou de craquer pour une petite maison en terre cuite émaillée. J'adore !
Auprès de ma petite chouette Indonésienne porte-bonheur, n'est-elle pas du meilleur effet ? Je l'ai néanmoins changé d'endroit afin qu'on la voit mieux encore !
Le ciel était hésitant ce matin et la température plus fraîche. Il a fallu attendre 11 h 30 pour que le soleil arrive enfin et, depuis, il fait très beau. Moins chaud que les jours précédents avec un petit air rafraîchissant mais très beau néanmoins...
Ceux qui espéraient la pluie en ont été pour leurs frais ! Dans le port de Binic, bien que le niveau d'eau ne soit plus que de deux à quatre centimètres, l'aigrette tente de pêcher mais rate les poissons et se trompe au profit d'une feuille d'arbre, peu nourrissante !
Balade rapide et sans efforts au port d'échouage. Il faisait beau hier en fin d'après-midi, un petit vent salvateur et rafraîchissant poussait à la promenade à pied mais un lumbago masculin a limité le temps de marche !
Juste un aller-retour sur la jetée à l'heure où se retirait la mer....
Alors les petits bateaux de l'école de voile devaient rentrer au port tandis que d'autres optaient pour un mouillage tout proche...
Et retour pour nous aussi.
A la maison, le jardin commence à faire grise mine. Interdiction d'arroser et je pense sincèrement que le faire la nuit serait abuser. Tout renaîtra, je le sais bien. Alors tâchons de ne pas arroser quand ce n'est pas nécessaire. Un verre sur les quelques tomates-cerises qui, peut-être, un jour mûriront, c'est déjà suffisant. Juste une soucoupe d'eau pour les oiseaux et une autre, garnie de cailloux, pour les insectes qui sont en peine de nectar floral.
Le beau temps, le soleil, la chaleur nous poussent à aller nous promener et à marcher autant que faire se peut. Au port, une ambiance menaçante noircissait le ciel hier et, pourtant, il n'a pas plu à ce moment-là. Ce matin, au lever, des gouttes avaient humidifié table de jardin et sol sans que l'on sache s'il avait beaucoup plu ou pas. En tout cas, par la fenêtre laissée ouverte à l'étage, rien n'était tombé sur le parquet de la chambre....
La météo ne devait pas être mauvaise puisque pêcheurs et voileux n'hésitaient pas à sortir.
Rien de tel que la météo marine pour s'assurer du temps qu'il fera dans les heures prochaines !
D'ailleurs, les animaux ne s'y trompent pas : pas de panique, pas d'envol, pas de mise à l'abri.
Le ciel menace au-dessus du port quand il est si clair et dégagé sur la mer.
L'horizon est même si clair que d'un coup de zoom on peut s'en aller de l'autre côté, au Val André bien éclairé :
L'orientation plein ouest permet à cette station de bénéficier d'un meilleur éclairage qui pourrait faire croire qu'elle est privilégiée et bien plus ensoleillée que nous ne le sommes.
Samy, qui n'aime pas vraiment la chaleur contrairement à bien des chats, reste dans la maison aux heures les plus chaudes. Les siestes s'allongent de midi à 19 heures au moins ces derniers temps. Il est vrai qu'il fait nettement plus frais dedans. Il mange moins, boit assez peu aussi j'insiste pour qu'il accepte la nourriture en sachet en plus de ses croquettes ; au moins cela assure un apport hydrique indispensable, les chats sont tellement prompts à souffrir d'insuffisance rénale.
Quand le nerf sciatique pincé empêche de marcher normalement depuis de nombreuses semaines mais que l'emploi d'une canne, tout à coup, permet de reprendre la balade même en modérant les distances, cela donne l'occasion de quelques photos histoire de partager nos environs si beaux.
Notre station de Saint-Quay, les ports, les îles, la mer sous le soleil éclatant...
Il fait si beau et si chaud que la nature libère de nombreux parfums. Rien de comparable avec le maquis provençal, c'est vrai, mais quand même....
Parfois, parce que la photo a été prise sous un autre angle ou depuis un autre point de vue, on se croirait vraiment ailleurs. Pourquoi aller chercher au loin ce que nous avons d'aussi magnifique là, juste sous nos yeux...? Et, manifestement, le beau temps se prête à des sorties en mer plus paisibles que l'urgence du sauvetage pour la jolie vedette SNSM...
Les sorties en mer vont bon train. Des pêcheurs, des promeneurs, des élèves voileux, des entraînements, autant de bateaux à observer, depuis le port jusqu'aux îles.
Le port en eaux pleines est calme, un ponton est en travaux, les bateaux de pêche sont en mer. Le port de plaisance est tout aussi serein, les bateaux sortent tôt, dès que le soleil est là...
Les amateurs de bains de soleil n'hésitent pas à se rendre sur les îles pour s'isoler et éviter nos plages bien fréquentées.
Les conditions restent exceptionnelles après la pleine lune. Pourvu que ça dure ! Nous sommes épargnés des énormes chaleurs qui affectent beaucoup d'autres régions en proie à des incendies féroces.
Tant qu'il est permis de marcher, de longer la mer, de s'asseoir pour observer la mer et les bateaux, de s'aérer, de s'oxygéner, il faut en profiter.... Après Saint-Quay-Portrieux, Etables-sur-Mer, le parc, la plage...
Le matin il y a même ceux qui viennent pêcher à la canne. Une prise qui, au dernier moment, se détache et reprend sa liberté.
La nature semble préparer sa fin de saison déjà. Des fruits s'annoncent, des baies mûrissent....
Au Légué, le port de St Brieuc, les platanes se sont habillés en camouflage. Les bateaux restent au calme de la rivière, la marée montante viendra remplir l'estuaire pour les libérer.
En bordure, l'eau ne fait que quelques centimètres de profondeur et pourtant, malgré le soleil qui doit la chauffer assez fort, les petits poissons restent là, comme dans un court-bouillon !
C'est à n'y rien comprendre. Certains quittent nos côtes pour retrouver des eaux plus fraîches au large et ceux-ci restent dans une eau bien trop chaude pour leur survie. Alors retour en bord de mer même si la pêche n'est guère productive ces jours-ci....