So far away... ?
Ce n'est pas bien loin de l'expérience scientifique. Objet de la recherche : comment passer du gâteau "Beurk" à quelque chose de consommable si ce n'est bon.
Voilà. Le sujet est posé, reste à mener l'expérience. Alors deux bonnes copines, deux recettes qui se ressemblent beaucoup, la recette de la tante de l'une et un petit tour de main de la grand-mère de l'autre plus une originalité de cuisson et voici ce que cela donne :
1 - Petite indiscrétion à l'intérieur du four que je n'ouvre pas. J'ai entendu dire que, parfois, rien que le fait d'ouvrir le four suffit à faire rater la recette. Je ne peux prendre AUCUN risque. Vous pensez bien !
2 - Sortie du four : le gâteau semble avoir bien gonflé mais paraît un peu pâle.... La peur de notre rencontre, certainement !
3 - En refroidissant, le gateau a dégonflé naturellement. Il reste assez pâlot mais je n'ai pas déposé de pétales de beurre à la surface de ma préparation. La couleur un peu brune de la surface est donc le résultat de la simple cuisson.
4 - A la découpe, on remarquera que les pruneaux, déposés au fond du plat beurré et fariné avant que soit versée la préparation liquide, n'ont guère remonté dans le gâteau. Mais ils n'ont pas collé au fond non plus et sont restés charnus.
Joli et goûteux, mon far est peut-être un tout petit peu "farineux" sur la langue.... d'où vient-ce ? En tout cas, expérience réussie pour cette grande première. Résultat améliorable sans doute mais c'est là que le bât blesse : généralement, ce n'est pas à la première tentative que je loupe les recettes mais plutôt à la seconde. Donc, il faudra remettre ça un autre jour pour tirer la conclusion finale.
Mais, que peut-on dire en conclusion ? Pas mal, non ?




