Alors : des fleurs ! Disions-nous....
C'était la semaine dernière. Le jardin explosait petit à petit. Je voyais mes fleurs éclore et mes bosquets se colorer. Un vrai bonheur !
Tout semblait vouloir fleurir en même temps. Le jardin se transformait en un gros bouquet !
Les pluies fines et rafraîchissantes de la nuit mettaient des colliers de perles d'eau aux pétales le matin....
J'avais envie de tout photographier. De macro-photographier au point d'entrer dans les fleurs et de m'y délecter de leur nectar, à la manière des abeilles. En fait d'abeilles, à cette heure, ce sont essentiellement des petits bourdons qui fréquentent le jardin. J'espère de tout coeur que les ruches de notre voisin n'ont pas connu les problèmes des autres apiculteurs et que les abeilles ne tarderont pas à venir nous visiter.
Ci-dessus j'ai triché : il s'agit d'une partie de mon bouquet de "Fête des Mères".... Mais ci-dessous voilà l'une des premières roses simples que l'églantier a offert. Je l'ai planté un jour en me disant que j'aurais peut-être le plaisir d'opérer des mariages pour obtenir de nouvelles roses....
Mais je ne ferai certainement pas mieux qu'Austin ou Meilland avec leurs rosiers anciens très parfumés comme celui ci-après,
ou le grimpant, très florifère, Ghislaine de Féliconde qui propose des boutons roses, la fleur orange à l'éclosion puis blanche à l'épanouissement... Trois rosiers en un !
Et puis l'orage est arrivé avec son cortège d'averses trop nourries, violentes et ventées, avec son brouillard dense et pénétrant, avec ses températures en chute.... Et voici ce que le jardin est devenu :
Je n'en mettrai pas davantage, c'est trop désespérant. Toutes les roses ont pourri sur tige.
Heureusement, hier midi le ciel est redevenu bleu et, pendant quatre heures, nous avons eu un joli soleil. Alors pendant près de quatre heures, j'ai tout nettoyé, ôtant les fleurs une à une et les pétales collés aux feuilles. Certes, le jardin n'est plus guère fleuri mais au moins est-il propre !






















