Malgré le froid qui sévit une sortie dehors s'imposait alors que la lune était pleine et que Vénus était très proche. On ne résiste pas à la brillance intense d'une pleine lune ou d'une planète dont on perçoit le halo circulaire au point de se dire qu'une photo bien zoomée donnera peut-être quelque chose d'étonnant.... Eh ben... non ! Vénus reste une belle étoile brillante mais le zoom ne révèle rien de plus. En revanche, la lune est, cette fois encore, superbe et énigmatique....
J'ai un peu truqué mon image en rassemblant, presque côte à côte, les deux planètes en vérité plus éloignées l'une de l'autre : la lune était au-dessus de ma cour côté Est, Vénus était au-dessus du centre de secours, carrément en direction de l'Ouest....
Pareillement, en mettant la grive musicienne deux fois sur un même cliché, l'on pourrait croire que j'ai eu la visite de deux oiseaux quand il n'y en avait qu'un seul !
Il gèle depuis deux jours. Les toits sont blancs le matin et ont bien du mal à se défaire de leur couche de givre. Mais, en échange de ces degrés consentis, le soleil est présent et .....il ne pleut pas !!!!
Nous ne sommes pas habitués à voir notre thermomètre extérieur fléchir jusqu'aux négatives ! Alors quand la météo nous fait une annonce de froid à venir, on s'empresse d'aller se balader même si la bise nous gèle les joues et les doigts....
Normal, me diras-tu, en bord de mer l'air est toujours plus vif..... Certes mais c'est quand même le seul endroit où l'on nous promette des miracles. Si, si !!!
Preuve !!!!
Et que faire s'il fait froid au point d'allumer le feu et de se lover sous un plaid ? Manger, peut-être ?
Une amie nous a donné une recette épatante de pâté végétal et j'avoue que je le trouve bluffant.
C'est la photo de la page d'un livre destiné à la cuisine avec Thermomix, le robot. Mais, si jamais tu n'as pas ce robot magique, voici de quoi faire la recette selon les habitudes culinaires habituelles et manuelles :
Faire suer les lamelles de champignons 5mn en mélangeant.
Hacher les oignons
Dans une poêle ou une casserole mettre l’huile d’olive les oignons et les champignons égouttées et faire revenir 10mn à feu vif en mélangeant.
Ajouter le pain imbibé sel,poivre quatre épices et le thym et mixer moyennement(pas trop finement pour ne pas avoir une purée)
Suivre la suite de le recette.
Bon appetit🤪
J'espère que tu me diras comment tu as trouvé ton résultat. Le mien me plait infiniment et, en entrée ou tartiné sur des toasts, c'est un régal. Comme je ne suis pas accro à la viande, je suis ravie parce qu'en plus, ça donne vraiment bien le change.
Mais, bien sûr, je ne couperai pas court sans montrer une plante fleurie que je crois être une clématite encore en pleine floraison.... Si je me trompe, je veux bien avoir le vrai nom de cette superbe plante photographiée il y a 8 jours tout ronds...
Comme l'on nous promettait le froid qui est bel et bien arrivé, j'ai rentré une petite plante "chaîne de coeurs" qui s'était refait une santé au jardin. Ravie de ce sort, elle m'a offert quelques petites fleurs tout à fait curieuses. J'adore !
Et puis, finalement, cette plante grasse qui semblait vouloir mourir et que j'ai oubliée dehors, au jardin, me surprend elle aussi. D'une feuille tout juste récupérée pour qu'elle fasse repartir tout une plante, voilà que s'extrait une floraison surprenante et ravissante :
Mais, entre chauffage électrique et poêle à bois, que vais-je réussir à faire durer ?
Et, en bricolage ? Juste un calendrier de l'Avent que j'ai enfin terminé et garni.
La fête a eu la chance d'un temps très courtois pour le défilé des enfants munis de leurs lampions et maquillés de façon très convaincante pour faire peur. Les artistes, cracheurs de feu et jongleurs, ont donné un spectacle à la tombée de la nuit tandis que divers stands proposaient gâteaux et boissons chaudes....
De mon côté, j'ai ressorti mes sorcières et la couronne de potirons pour ma porte.
A présent je vais m'employer à terminer le calendrier de l'Avent que j'ai commencé. 24 petites boites cubiques ont été décorées et collées, il me faut à présent m'occuper du plateau receveur et de son couvercle.
Pendant ce temps, je tricote une nouvelle petite écharpe Sophie Scarf, beige cette fois !
Il a plu, il a plu, on attendait vraiment le retour du soleil. Après une semaine de pluie, le retour était pour aujourd'hui. Donc, sans attendre que le ciel chavire de nouveau, nous en avons profité pour aller faire un petit tour au Légué, le port de St Brieuc.... De quoi faire un peu de marche à pied, même si la marche est de plus en plus difficile avec cette sciatique qui est revenue et qui persiste.... Bah, tant pis, une canne ou des bâtons de marche et une distance plus raisonnable suffiront : le scanner ne fait que souligner que la vertèbre au-dessus de l'arthrodèse est très abimée et explique tous les soucis.... L'IRM dans une semaine confirmera mais je n'aurai donc pas plus de solutions. Faudra faire avec...
Petits veinards d'oiseaux qui se régalent du retour d'un ciel bleu en faisant trempette.
Il ne fait plus suffisamment chaud pour leur envier ce bain mais les reflets de l'eau sont très attirants.
A la maison aussi les oiseaux reviennent. Ils reviennent d'autant plus facilement que j'ai commencé à leur mettre graines et boules de graisse. J'ajouterai que nous avons eu un passage très frais qui laissait presque croire à des gelées matinales. Un matin nous n'avons eu que 4° ! Fort heureusement les températures ont remonté et l'on nous promet mieux encore ces jours prochains.
Les animaux savent bien se trouver des endroits protégés lorsque les températures chutent. Ce matin, par exemple, nous avons vu un petit chat qui s'est abrité sur un bateau, au port, faisant du poste de pilotage une véranda parfaite sous les rayons de soleil.
Abri du froid mais aussi abri de la pluie si jamais une averse survenait ! Ce bateau n'était pas habité. Ce petit chat était donc opportuniste et pas du tout le chat-marin que j'ai cru de prime abord....
En tout cas, s'il pleut ou fait frais, rien n'empêche le bricolage.
De mon crochet est tombé un chapeau de sorcière que j'ai prêté pour les fêtes de la Samain, largement développées à St Quay-Portrieux depuis plusieurs années... Il y a deux ans, il avait tant plu que l'an dernier nous avions eu une perte de public sensible mais cette année, le temps sec est commandé et il devrait même faire des températures faborables aux festivités en extérieur ! Qu'on se le dise !
Pour m'amuser, j'ai aussi ressorti des aiguilles à tricoter et me suis laissée aller à suivre un modèle PetiteKnit : une écharpe étroite comme l'on fait cette année, proposée par Sophie Scarf. J'espère qu'elle plaira !
Je vais en faire une seconde, plus grande, plus lumineuse, en jaune.... Je te la montrerai !
En attendant, je voulais aussi rassurer toutes celles qui se plaignent de n'avoir pas les pouces verts. Il y a de nombreuses années, chez mes beaux-parents, se trouvait une plante "araignée" qui avait suspendu des petites plantules aux longues tiges s'échappant de son pot. Afin d'obtenir des racines, j'ai posé une plantule sur un fond d'eau et puis, et puis,....et puis, entre renoncement, paresse, procrastination, j'ai toujours laissé la plantule enracinée dans le verre, ajoutant régulièrement de l'eau quand il n'y en avait plus. Cela fait au moins six ans que ça dure ! Si, si, je t'assure : six années dans un fond d'eau sans jamais avoir été plantée en terre. Je n'ai rien inventé, il s'agit d'hydroponie. Bien sûr il faut tout de même faire en sorte que la plante reste saine et ne pourrisse pas ! Changer l'eau régulièrement. Pour éviter la stagnation et garder des racines saines, changez l'eau toutes les 2 à 3 semaines. Rincez le bocal et les racines pour éliminer d'éventuels dépôts et remplissez avec de l'eau fraîche, de préférence non calcaire ou filtrée. Mais avoue que c'est facile d'obtenir une belle plante sans prendre le risque de voir sécher la terre d'un pot...
Je n'étais pas revenue depuis qu'autant d'eau était tombée ici, provoquant pas mal de dégâts et de désastres. Le temps du nettoyage a laissé place à quelques jours très ensoleillés et particulièrement chauds. Un été indien pourrait-on dire si cette "saison" n'avait pas été aussi courte, hélas. Une belle balade de l'autre côté de la baie, à Erquy pour commencer,
Puis au Val-André pour une petite marche sur la digue-promenade.
Tant que Lika était avec nous, nous hésitions à nous rendre en bord de mer puisque les communes mènent une guerre sans merci aux chiens et aux chevaux leur interdisant l'accès aux plages pour les unes, aux digues-promenades pour les autres.
Ferons-nous naître un nouveau débat à propos de cette "pollution" tellement moins toxique que les litres de crèmes solaires qui sont rincés dans l'eau de mer pendant des mois ? Toxicité de déjections naturelles à discuter puisque tellement longtemps éliminées directement dans la mer par des élevages de porcs, par des villas côtières. A moins qu'il faille évoquer les camions d'ordures ménagères et de déchets en tous genres directement évacués dans la mer tout le long des côtes de l'Inde et d'autres nations moins regardantes. D'ailleurs, à propos des chevaux, quels jardiniers n'ont pas amendé leur terrain avec le crottin tant convoité ?
Bref ! En attendant, il s'agissait de profiter du beau temps puisque la météo s'annonçait menaçante pour les semaines suivantes, prévisions qui se vérifient aujourd'hui avec un ciel totalement bâché et des pluies intermittentes. Et quand il pleut, que faire ? Bricoler bien sûr....
Encadrer une petite broderie perlée,
encadrer une ancienne broderie aux rubans qui attendait depuis des lustres,
installer la bandoulière de la dernière pochette crochetée qui attendait ses finitions,
monter un avant-dernier porte-monnaie pour le club auquel j'appartiens et qui les vendra pour se faire quelques petits sous. Les dahlias m'ont été offerts par une amie venue me voir. Son jardin, qu'elle entretient et soigne avec coeur, lui fournit beaucoup de fleurs et de légumes.
J'ai aussi crocheté un chapeau de sorcière qu'il faut terminer avec un cerceau qui présente son envergure.
Entre temps, j'ai aussi fait une petite marche à pied avec une amie (marche très difficile car la sciatique aiguë se refait très gênante) et je suis revenue avec un très joli pied de basilic à petites feuilles que j'aime particulièrement. Il a fleuri, c'est ravissant.
Outre ce chapeau que je dois finir et que je montrerai prochainement, j'ai aussi l'envie de réaliser un calendrier de l'Avent pour mon arrière-petit-fils. A son âge, ce sera son vrai premier Noël (il était trop jeune lors du précédent) et, cette année, la déco pèsera lourd sur ses premiers souvenirs ! Je te montre mon projet :
Allez, je te laisse : j'ai quelques petites boites-cubes à préparer !
Quand il pleut, on travaille !!! On travaille ou bien.....on joue !!!
Alors, moi, j'ai encore un peu travaillé :
Mais Samy, lui, privé de sortie qu'il était sous cette pluie diluvienne, a beaucoup joué. Il joue avec ses ressorts qu'il dribble dans la salle mais aussi avec ses souris de feutrine qu'il envoie sous les meubles. Aussi, quand je passe la raclette, il en sort trois ou quatre d'un coup et il les retrouve avec un bonheur non dissimulé !
En revanche, de temps en temps, une souris oubliée le long d'une plinthe nous donne un sursaut vite réprimé.
Vivement le printemps car il en est un qui ne comprend pas bien comment il se peut qu'après avoir passé autant d'heures dehors, même quand la nuit est tombée, il est possible qu'il tombe autant d'eau et qu'on ne puisse pas guetter le moindre souriceau dans les plate-bandes !
Il faisait si beau et si chaud. Et puis les averses se sont invitées, ensuite ce fut la chute des températures et à présent on attend le coup de vent qui s'agite dès le changement de marée. Aurons-nous droit à un effet "été indien" cette année ? On peut en douter !
Les anémones du Japon explosent de rose, de mauve, de teintes douces.... auprès du cabanon de jardin gris qui s'harmonise joliment.
Samy n'arrête pas de rentrer, de sortir, de sortir pour rentrer et de rentrer pour sortir. Un travail à temps plein depuis hier peu compatible avec quelques étourdissements sans doute dus à quelques cristaux de l'oreille interne partis faire la fête dans l'appartement voisin !
Et, puisque le temps n'incite pas à sortir, reste la tranquillité devant la télé et le crochet qui me prend pas mal de temps depuis quelques semaines....
Bon, malgré les informations précises pour apercevoir une lune rouge au moment de son éclipse totale, notre ciel ayant été envahi de nuages, rien n'a pu être aperçu avant que la nuit s'ouvre pour une lune ronde, blanche, éclairante .... Dommage. Pour autant, le ciel a pris les couleurs incendiaires qui auraient dû s'imprimer sur la lune...
Petite journée de fête en début de semaine et un joli bouquet pour la colorer et, dans la même idée, une nouvelle photo de mon sauvetage horticole. Je ne sais pas s'il survivra à l'hiver mais j'en aurais profité cet été et je compte bien continuer à le faire survivre à présent qu'il a bien pris des forces...
Et, à propos d'horticulture, le petit dernier de la maison : des boutures de papyrus préparées par une amie qui m'ont fait des racines en eau avant d'être installées dans un pot haut, percé au tiers de hauteur pour que le fond serve de réserve d'eau une fois arrosé par tuyau ou par averses... A côté, une tige de sauge décorative bleue que j'ai cueillie sur le chemin qui mène au parc que nous fréquentions avec Lika. Bien sûr, nous n'y allons plus ; mais nous y retournerons en balade, le point de vue y est tellement beau !
Et, côté bricolage, deux travaux au crochet. D'abord le sac, qui me sert tous les jours... et une pochette, nettement plus petite,que je photographierai dès qu'elle sera terminée et nantie de sa bandoulière.
Pour la lanière de cuir, nous confions nos besoins à celles d'entre nous qui vont régulièrement sur Rennes où se situe La Peausserie, un endroit magique, rempli de cuirs de toutes épaisseurs et couleurs, où l'on découpe des lanières à la demande : largeur, longueur, choix de l'épaisseur. Voilà pour aujourd'hui, c'est tout !
Alors je t'emmène dans le Finistère, là où la terre s'achève et disparaît dans la mer. D'abord un petit retour à Meneham (il faut programmer Kerlouan sur ton GPS, sinon le site n'est pas reconnu) avec retour par Roscoff pour quelques heures sous un soleil ardent avec quelque 31° de température ambiante.
Cette fois, le site de Meneham grouillait de touristes. Certains à pied, d'autres à vélo. Les gens du coin venaient, eux, pour la plage mais la mer était basse ; un bon bain de soleil au pied des dunes pour le plaisir ?
Meneham est un site très particulier : un hameau de maisons de pêcheurs-agriculteurs qui a été restauré à hauteur de plus de 3 millions d'euros pour expliquer comment pouvaient vivre les gens qui habitaient là, éloignés de tout. Les enfants faisaient 4 kms le matin pour se rendre à l'école, chaussés de leurs sabots, et faisaient à nouveau les 4 kms pour revenir le soir. Les parents, quant à eux, se partageaient entre pêche en mer et cultures sans oublier l'élevage des vaches pour le lait et la viande, des cochons et des volailles. Dans ce pays Pagan (traduisez païen) où, pourtant, les églises et les chapelles ne manquent pas, on luttait contre la légende des échoueurs de bateaux sensée expliquer que les gens du crû puissent manger à leur faim ; c'était juste sans compter sur le poisson tout proche et abondant, les oeufs, les volailles, les lapins, les veaux, les cochons.... autant de sources d'alimentation même si les villageois vivaient simplement, sans eau ni électricité jusqu'aux années 60, dans leurs maisonnettes à toits de chaume, restaurées parfois sous ardoises, matériau importé car le chaume, lui, poussait partout dans les marais tout proches.
Le paysage dépayse les visiteurs. Comment imaginer que la côte soit si différente à moins de 150 kms de chez soi et puisse autant ressembler à celui du Finistère sud ? En tout cas, les formes des rochers laissent comprendre que le vent du Nord de l'hiver est soufflant et puissant.
J'avais déjà montré Meneham avec ses maisonnettes basses, abritées derrière les énormes chaos de pierres, parfois entourées de murets de caillous mais aussi, souvent, de murets de terre.
Cette fois je me suis davantage attachées à la mer. A la côte bordée de dunes de sable fin.
Les cailloux, souvent énormes, servent de promontoires aux escaladeurs et aux oiseaux marins qui surveillent l'horizon. D'ailleurs, pendant la guerre 39-45, l'armée Allemande a su en faire des points d'observation et de surveillance, murant parfois les failles pour en faire des bunkers d'où il était possible de tirer sur les intrus venus par la mer.
Mais si l'occupation allemande n'a pas été une période facile à supporter par les locaux, il leur a tout de même été permis de maintenir leurs activités sous conditions de couvre-feu notamment. Ainsi, le ramassage des algues a été maintenu, avec brûlage dans des fours creusés sur la dune pour la récupération des cendres ensuite revendues dans un but d'extraction d'iode. Par la suite, fucus vésiculeux, laminaires et petite algue rouge ont encore eu leur emploi, diversifié cette fois vers la cosmétique, la pharmacie et l'aide à la cuisine ou à la pâtisserie.
Je n'avais pas montré ces escargots que l'on trouve absolument partout, dans les hautes herbes, dans les buissons épineux et que j'ai trouvés ici avec une signalisation qui fait plutôt sourire quand on connaît les performances de vitesse, de distance du gastéropode.
La circulation est balisée pour éviter l'écrasement des végétaux. Pour autant, beaucoup de désobéissants déterrent les pieux de balisage ou écrasent les fils métalliques pour créer de nouveaux passages qu'ils estiment plus ....courts. Illusion !
Derrière le village, la côte est immédiatement accessible avec autant de descentes menant à de petites plages, criques ou zones de roches plates qui permettent le bain de soleil avant le bain à l'eau !
Ces rochers énormes que les vents ont arrondis étaient et sont encore de hautes protections pour les animaux d'autrefois, les maisons que l'on bâtissait volontiers derrière, voire....entre !
Les maisons étaient basses et tout en longueur pour limiter la prise aux vents et, éventuellement aussi, aux rayons du soleil. Une seule cheminée dans une pièce principale et unique le plus souvent où s'entassaient les membres de la famille, le foyer permettant de faire profiter tout le monde de la chaleur. Les parents dormaient dans un lit clos, les enfants dans un autre lit-clos ou dans les tiroirs d'une commode.... Le mobilier était placé tout le long des murs et le centre de la pièce était occupé par une table et ses bancs. Tout se qui pouvait se suspendre l'était, sur le haut des murs ou au plafond.
En repartant, j'avais repéré un autre site "les Dunes de Keremma". Hélas, les indications manquaient pour que nous puissions nous y rendre et nous n'avons abouti "qu'à" la plage de Keremma où l'on peut voir quelques vestiges d'un "Mur allemand" et four à algues. Il me semble que nous sommes passés devant une "Maison des Dunes" mais insuffisamment indiquée en amont pour que l'on puisse s'arrêter en pleine circulation.
Là encore de nombreux blocs ponctuaient la ligne de dunes bordant la plage.
Sur notre route du retour, Roscoff nous invitait à une halte. Le stationnement n'était pas aisé avec tout le tourisme que ces villes provoquent mais une heure et demie de stationnement réglementé a permis une petite visite et quelques photos.
Sur cette photo, une très belle maison de granit embellie que plusieurs tourelles et arcades sourcilières sculptées. A remarquer également, les escaliers menant aux caves qu'encadrent des stèles ressemblant presque à des gisants de pierres. Pourquoi de tels ornements pour des marches menant à la cave où l'on entreposait le charbon ? Sûrement pour ajouter au luxe d'une maison qui disait clairement la richesse des propriétaires.
Selon toute évidence, à marée basse, les visiteurs de l'île de Batz s'en vont débarquer au bout du pont. Une belle marche à pied en perspective. Il faut dire que nous étions en grande marée de coefficient 92 qui explique un tel retrait de l'eau !
La jolie petite chapelle Sainte-Anne qui abritait une exposition de peintures de deux ou trois artistes.
Après la très belle floraison bleue de l'artichaut suit la montée en graines. Roscoff n'est pas reconnu comme place principale de l'artichaut même si l'on est tout à côté de St Pol-de-Léon, fief légumier s'il en est, mais plutôt pour être la capitale de l'oignon rose.
L'architecture à Roscoff est un véritable catalogue de bâtiments de pierres grises ; un aspect à la fois solide et prêt à affronter les tempêtes venant de la mer et riche.
Je te rassure, la visite est presque terminée et il reste peu de photos de cette visite finistérienne.
Voilà pour l'escapade de ce début de semaine. J'aurais pu aussi m'arrêter à Morlaix mais ce sera pour une autre fois.
Je sais que cette fois il y avait vraiment beaucoup de photos. Tout est si beau, comment ne pas le montrer !
Après ce "pont énergétique" de plus d'une semaine, je me suis remise à bricoler un peu. D'abord finir un sac banane laissé en plan mais qui ne me paraît pas si commode à employer que cela,
Et puis un retour au crochet pour un étui que je n'arrivais même pas à débuter. C'est un étui à lunettes. J'espérais pouvoir y glisser mon téléphone pour les jours de promenade mais il s'avère trop petit.... Je ne suis pas sûre de le conserver. On verra...
Et puis, grâce au secours apporté par une camarade de club, j'ai démarré un sac de petite taille qui se compose de deux parties : une partie frontale qui est terminée et qu'il faudra coudre à un fond dont la partie supérieure se pliera en rabat. Il faudra que je trouve les attaches et fermoirs métalliques.
C'est bien parti mais ce sera sûrement plus petit que ne l'est le modèle. Alors sera-t-il utilisable au final ? Un gros fil, un crochet de moindre taille pour que l'échantillon corresponde aux indications et une tendinite d'effort qui rend le travail plus lent et difficile. Crochetage tout en force.
J'avais annoncé que notre petite Lika, tout juste 10 ans depuis le 28 juillet, n'allait pas bien. Lika n'est plus.
Elle a d'abord mangé de moins en moins, elle a mesuré ses efforts en sauts, courses, et même promenades. Puis elle a crié quand elle était dans mes bras et trois jours après quand je l'ai caressée. Bien sûr, il y a eu aussitôt visite chez le vétérinaire qui a parlé d'arthrose.... Je n'ai pas été convaincue. Et celle boule, de la taille d'un petit œuf, sur son dos.... J'ai pensé à un déplacement osseux, une fracture de côte ou une contracture musculaire et l'ai emmenée dans une clinique pour être vue par un vétérinaire susceptible d'un geste ostéopathique. Pour lui c'était plutôt de l'ordre de l'abcès mais sans fièvre et sans douleur à la palpation ? Difficile de traduire l'échographie. Au retour de cette visite, crochet par le cabinet habituel pour un rendez-vous le lendemain, une prise de sang complète et une ponction. Les résultats étaient mauvais : une anémie grave, un déséquilibre total de la numération globulaire, les index de fonctions étaient bousculés.... On était jeudi. Rendez-vous était donc prévu au lundi pour une échographie des organes et de l'abdomen.
Histoire de penser à autre chose le temps du délai d'attente, j'ai proposé une promenade mais Lika est allée lentement, sans tirer sur sa laisse et n'a pas su revenir. Elle a demandé les bras et je l'ai portée sur les 4/5 du trajet retour. Toutefois, au retour, un petit sursaut de vitalité. Le plaisir de retrouver son maître ? Le vendredi a été calme, la soirée normale même si Lika s'isolait volontiers dans l'igloo du chat. Elle optait donc pour les paniers à terre et évitait d'avoir au sauter sur son pouf, plus haut.
Mais le samedi matin la forme n'y était plus. Son maître absent semblait lui manquer un peu plus mais ouvrir le portail ne la mettait pas en alerte vigie comme à l'ordinaire. Elle était à terre, sur le tapis. Samy en était tout intrigué mais n'arrivait pas à la stimuler. Une heure plus tard elle était sur le carrelage, cherchant peut-être la fraîcheur ? Puis elle a basculé sur le flanc et s'est mise à hoqueter, agitée de spasmes de recherche d'oxygène ; elle ne parvenait plus à respirer normalement. En 20 minutes, elle m'a quittée alors que je lui parlais et la caressais pour l'accompagner et la tranquilliser.
La photo où l'on voit Samy venir voir Lika a été faite alors que Lika changeait de place toutes les dix minutes. Il aurait aimé qu'elle bouge, se lève, aille jouer dehors comme d'autres fois mais l'heure n'était plus à la joie. Lika, dès lors, n'est plus sortie de la maison et j'ai éloigné Samy dehors afin qu'il la laisse tranquille et ne s'alarme pas lui-même de ce qui était en train de se passer.
Sa vétérinaire a réalisé l'échographie post-mortem dimanche sans qu'il soit question d'une autopsie pour nous confirmer qu'il s'agissait bien d'une forme assez rare de sarcome, probablement basé sur le foie. Les cellules avaient envahi l'intégralité des organes et, à ce stade, le manque d'oxygénation du sang et du cerveau aura fait que Lika n'a sûrement pas ressenti d'angoisse, incapable de comprendre ce qui se passait. Cela ne console pas mais soulage un peu.
Samy est perturbé. Il ne comprend pas l'absence de Lika. Il la cherche partout où il y avait ses petits paniers et va régulièrement vérifier s'il elle n'est pas réfugiée dans le dôme sans jamais, pour autant, entrer dans l'igloo qui a été largement lavé en machine pour tenter d'ôter tout mauvais souvenir de cette journée de samedi, jour de la St Amour !
Voilà bientôt trois semaines que Lika ne va pas bien. Tout a commencé par une enflure sur le dos, juste avant les reins. D'abord j'ai pensé à une contracture musculaire (et c'est peut-être ça finalement) mais quand elle a crié, de douleur semble-t-il, rien qu'en ne supportant pas la caresse de la main, j'ai aussitôt pris rendez-vous chez le vétérinaire. La véto n'étant pas disponible, on m'a proposé la consultation d'un vétérinaire venu en renfort pour l'été mais, en arrivant, la vétérinaire de Lika n'a pas pu s'empêcher de venir nous saluer et demander ce qui amenait la chienne. A mon récit, elle a palpé l'enflure sans précaution : Lika n'a absolument rien dit, toute occupée à faire du charme à Maurice, un bouledogue anglais venu en consultation. Sans cri, sans réactions, la vétérinaire a été rassurante et nous avons été reçus ensuite pour une visite approfondie par le second vétérinaire qui a pris le temps de palper sérieusement, de chercher les reins, de contrôler les intestins, de prendre la température..... Rien, de rien, de rien..... Alors ? Quoi ? Arthrose ? Bah, je reste à convaincre.
Elle marche, elle hésite à sauter dans son panier, elle boude carrément celui qui est posé sur un fauteuil et, là, je me demande si elle ne se serait pas fait mal à sautant en bas de ce fauteuil où elle dormait la nuit ? Un lumbago ? Ça expliquerait qu'elle renonce à l'effort de sauter, même sur les genoux, qu'elle semble tirer la patte quand il faut lever les pattes arrière pour grimper dans le panier posé à terre. On est allés se promener et Lika a bien marché à l'aller comme au retour. En revanche, sitôt rentrés à la maison, elle s'est couchée et n'a plus voulu sortir de son dodo. Même pour aller faire les besoins du soir avant la mise au lit. Et puis souci supplémentaire, elle boude son assiette et mange un repas sur quatre pas plus. J'en suis à lui donner les sachets du chat qui lui plaisent plus que ses boites ou ses propres sachets.
J'ai appelé un ostéo animalier mais il ne pratique plus en libéral et reste attaché à un centre de rééducation pour chevaux. Il faut que j'en trouve un autre qui accepte de nous recevoir et en espérant que ça ne fasse pas mal à Lika. J'en ai des creux d'angoisse à l'estomac....
Le jardin est aux anges : il pleuvine. Oh rien de bien important : quelques averses de pluie fine et pénétrante mais de jolies éclaircies tout de même. Autant parler d'un temps ....alternatif !
Depuis que j'ai mis les aeoniums en pleine terre, ils profitent réellement. Bien sûr, l'été c'est leur entrée en dormance donc les couleurs s'atténuent, les pétales des rosettes semblent ternir mais les tiges sont épaisses, c'est un bon signe.
C'est l'heure de faire des boutures : boutures d'hortensias pour une amie, tentative de nouvelles boutures de Pittosporum qui n'ont pas voulu faire de racines dans l'eau en un mois, plantation de boutures de Papyrus en espérant que la remise en pot, faite avant-hier, fasse débuter une nouvelle croissance.
Hibiscus tout en fleurs et abeilles en quantité, lys odorants (quand l' Hom ne coupe pas la tige à la base croyant la fleur fanée - parce que le bouton est un peu flétri sur son pétale externe).
Un Kalanchoé tout neuf est arrivé que je chouchoute pour ses premières heure de vie.
Et puis je soigne avec cœur un Bougainvillée acheté trois sous chez Lidl qui le laissait mourir. Une mauvaise tige boiseuse, quelques feuilles vert foncé et pendantes et puis, après une petite quinzaine à l'arroser régulièrement, le voilà qui me sort de la couleur. Jolie couleur.... MAIS, car il y a un mais bien sûr, si la couleur correspond à la variété qui se plait en pleine terre en Bretagne, il semble que la variété soit plus craintive du froid. Alors que faire ? Pleine terre ou pas ? Attendu que je ne peux plus bouger les pots un peu grands et lourds, il faut y penser pour une plante grimpante qui va prendre de l'envergure et fera un volume pesant....
A droite, dans le petit pot, deux haricots plats ont germé. C'est attendrissant ces petites feuilles vert clair. Trouverai-je un jardin accueillant pour leur donner un temps de pousse en pleine terre ?
Beaucoup de retours de fleurissements au jardin : j'aime !
Et puis ce laurier-rose ferait des fleurs plates et rouges ? Mais non, le laurier-rose fleurit timidement (je vais en refaire une bouture d'ailleurs) et c'est la clématite "Ville de Lyon" qui s'en sert comme support....
Quelques anomalies donc, comme la bractée de cet hortensia plat et bleu qui a décidé qu'elle serait blanche contre toute attente et surtout contre toutes les autres têtes qui exposent des bractées bien bleues.
Mon hortensia à "fleurs de lilas" comme je l'appelle fait des boules grosses comme des choux-fleurs. Énormes. Je crois qu'il s'agit de la variété Aïcha mais je n'en suis pas certaine. A l'inverse, un macrophylla en fait de toutes petites, grosses comme des balles de tennis.
L'hortensia grimpant qui nous a habitués à des floraisons peu significatives et blanches, s'orne de cônes assez longs à la base franchement rose.... Un peu comme le vanille-fraise, plus volumineux et de loin, que nous avons au nord. Vraiment étonnant.
Dans le chemin comme au fond du jardin, les anémones du Japon explosent. Le feuillage est un peu volumineux et gênant mais la fleur est si jolie !
Même la glycine de notre voisin vient fleurir chez nous et parfume l'endroit malgré le jasmin qui s'en chargeait déjà.
Mais ce qui m'énerve un peu, beaucoup, passionnément, énervement, ce sont les rejets de l'agave que je ne cesse d'arracher au fil du temps. Cette agave a été coupée parce que bien trop agressive et volumineuse et, après maints coups de bêche, le pied a été sorti. Les racines ont été coupées. C'était il y a plus d'un an ! ET, pourtant, toutes les semaines j'en retrouve ici, là, là-bas, entre les pierres du mur.... Que faire ?
Et, pour finir avec une gourmandise délicieusement parfumée....
En deux semaines j'ai à peine pu reprendre les choses là où je les avais laissées, ça déborde. Pourtant dix jours partie dans le Sud ont été tellement bénéfiques : retrouver les enfants, les petits-enfants et faire connaissance du petit dernier apparu dans la vie de tous voilà 4 mois, retrouver les paysages aimés, connaître le lieu de vie de ceux partis s'installer, retrouver le chien qui ne nous a pas oubliés, se réchauffer au soleil ☀️ présent 8 jours sur 10.
Un départ et un retour par avion et, chaque matin, humer le parfum des eucalyptus avant un retour dans l'humidité et le froid... Brrrr....
Cannes et le O'Remington, vieux voilier de bois à l'histoire très riche, largement fréquenté par la high society dans le passé quand il appartenait encore à ce riche héritier décédé à 34 ans après 16 ans d'abus en tous genres.
Fréjus dans la moiteur humide de notre deuxième soirée mais bien à l'abri dans un bar illuminé,
Remonter à Eze et surplomber Nice sans transpirer parce que la grisaille qui nous chapeaute ne s'écarte qu'au retour sur Cannes (des contrastes à peine imaginables),
Et au retour de la balade, retrouver Cannes sous le soleil et dans la chaleur pour traîner sur un quai et admirer les participants aux régates royales avec ces voiliers anciens et tellement beaux !
Et après un matin lumineux comme ça :
Se lever dans les nuages et la pluie comme ça :
Opter pour une visite intensive de musées mais pas seulement pour être à l'abri et au sec ! Apprécier d'en apprendre plus qu'on en savait déjà chez Fragonard, de l'histoire des coutumes provençales et du mode de vie d'il y a deux siècles ou finir par naviguer dans les parfums et les technologies nouvelles employées par les laboratoires du 21ème siècle. Ressortir un peu sonnés pour avoir lu tant de cartouches et inhaler tant de senteurs, naturelles et artificielles.
Heureusement, un jour bâché, deux jours de soleil, un jour de pluie et tout le reste du séjour ensoleillé et chaud au point de déjeuner dehors et d'y rester aussi pour coudre quelques hexagones de tissu. Le trajet en avion ne m'a pas permis d'emporter une trousse ni un ouvrage, il s'agissait de faire a minima.
Puis repartir mais vers Saint-Paul de Vence cette fois, histoire de retourner partout où j'ai tant aimé me promener voilà cinq ans et plus....
Et enfin s'autoriser une dernière, toute dernière escapade à St Tropez. Moins de touristes en cette saison, moins de bling-bling mais plus de ruelles et de vieilles pierres. Tout ce que j'aime.
Mais s'installer en terrasse le midi avec 26° juste en face de l'aéroport pour ne pas être en retard, revenir en 1 h 30 avec un ciel qui s'obscurcit et un thermomètre qui s'affaisse au fur et à mesure de notre avancée. Le retour a été rude et difficile, la séparation aussi. Mais la vie reprend ses droits jour après jour et le train-train quotidien dévore nos intentions de rependre nos habitudes tranquillement. J'espère juste que nous n'attendrons pas cinq autres années avant de pouvoir repartir.
C'est l'industrie à la maison. Je fabrique plein de porte-monnaie. Des grands, des petits, je n'arrête pas. C'est que mon club de patchwork a vraiment besoin qu'on alimente le stand des ventes. Il y en aura donc fin novembre prochain pour notre exposition de fin d'année.
Et pourtant, il fait beau et cela ne nous retient pas d'aller nous promener et promener le chien. Il n'y a que Samy qui ne se régale pas vraiment, il n'aime pas tant la chaleur et cherche plutôt les endroits ombragés plus frais.
Les promenades, souvent au parc pour l'ombre des arbres, nous permettent néanmoins d'admirer la mer, ce pour quoi nous sommes établis ici !
L'ombre bienfaisante des arbres nous apporte la fraîcheur recherchée tout comme la proximité de l'eau. Les vacanciers en train de griller sur le sable ont beaucoup plus chaud que nous malgré leurs allers et retours à l'eau...
On ne s'en lasse pas. Bleu dans le ciel, bleu à nos pieds, vert au-dessus de nos têtes.... Quel bel été !
Tout est beau. Les feuilles frémissent à la moindre brise, les inflorescences s'exposent, les fruits explosent....
Les fleurs de l'été éclatent de couleurs et de formes, donnant des envies de bouturages divers et variés, plus difficiles à obtenir par ces temps chauds...
Les promenades se font instructives avec des découvertes de fruits dans les arbres qui n'avaient pas encore fructifié, de fleurs qui n'avaient encore jamais fleuri...
La source du lavoir est toujours coulante et chantante. Personne n'a l'idée de descendre y poser sa chaise pour demeurer, au frais de l'ombre et de l'eau, dans un endroit aussi calme et paisible. Pourtant....
Un seringat continue de ponctuer le ciel de ses fleurs blanches et odorantes,
Papillons et oiseaux se régalent de vols et de chants et nous veillons à ne pas employer de produits chimiques, où que ce soit, qui puissent leur nuire.
Il faut savoir en profiter parce que les jolies coupes fleuries de la ville n'existent plus. Sous des prétextes d'économie d'eau (qu'on ne récupère même pas alors qu'en Bretagne il en tombe suffisamment !), on a ôté toutes les suspensions qui ornaient certaines rues. C'est bien triste de réduire une si jolie station à l'état d'un bourg de campagne. Les "moyens" sont mis ailleurs mais les habitants sentent bien la différence. On enlève le joli, on fait mine de ne mettre que l'utile, on s'évite les travaux et les difficultés espérant sans doute, comme partout ailleurs, faire tout avec rien ni personne ! Serais-je amère ? Non, juste déçue....
Des menaces d'orages, certes, mais des menaces seulement car hormis une très grosse averse, on n'a pas eu à se plaindre ici, ni du tonnerre ni des éclairs. Rien qu'un peu de pluie....
D'ailleurs, comme pour se réjouir de ce beau temps arrivé, un chardonneret est venu nous rendre visite. Moi qui me plaignais de n'en voir aucun dans mon jardin, j'ai été inondée de bonheur !
Quelles jolies couleurs, quel port altier sur le haut de l'antenne.... Ils sont magnifiques, ces oiseaux.
Magnifiques aussi sont les roses en cette saison. Si les roses s'épanouissent en mai, il en est qui durent au-delà.
Celles-ci ne sentent rien. Donc je peux employer un ou deux cônes d'encens car j'aime aussi ces parfums exotiques pour embaumer la maison. Peu de personnes me rejoignent sur ce point !
Et mon dragon Chinois crache sa fumée... Pourtant, un second bouquet de roses est venu colorer le salon et ces roses-ci sentent agréablement même si leur parfum est très discret. Leurs coloris sont particulièrement élégants. Ce rosier n'est pas chez nous mais chez ma voisine qui m'a proposé de cueillir quelques tiges de crainte que les pluies mettent à bas les pétales et les hautes tiges. Car ce rosier est à près de 2 m de hauteur désormais !
En début de semaine, après le passage de nos amis qui, eux, m'ont apporté de merveilleuses pivoines de leur jardin, nous sommes allés visiter Meneham en Nord-Finistère. Un site que je ne connaissais pas. Il s'agit d'un ancien village de goémoniers très curieux à voir : les maisons semblent encaissées entre des talus qui les protègent des vents marins car le paysage est particulièrement plat.
Les bâtiments se disputent la pierre et le chaume sur un sol poudreux de sable très fin, très blanc, poussiéreux. Il règne là une ambiance très particulière, totalement inconnue dans nos paysages habituels bien plus verts. Seul bémol : le parking porte un bâtiment sanitaire récent qui, malheureusement, est fermé à clé. Le visiteur ne sait pas encore qu'au petit village situé à 700 m il trouvera des commodités réconfortantes.
Plus loin c'est la mer et à un jet de galet, la base aérienne de Landivisiau : les avions de chasse passent en rase-motte, probablement parce qu'ils survolent très près la mer.
Des artisans sont installés dans les maisonnettes en bande et nous y avons choisi une sculpture d'argile blanche émaillée dont je ne peux pas parler davantage puisqu'il s'agit d'un cadeau qui n'est pas encore offert.
Semés, ça et là sur ce terrain totalement plat, d'énormes blocs rocheux ponctuent la promenade.
700 mètres séparent ce hameau du parking des visiteurs. Plus loin un village, avec une église et des commerces permet aux voyageurs de trouver où déjeuner. Malheureusement nous n'aurons eu le temps de pousser plus avant notre visite de la région. Un second déplacement s'impose !
Le paysage témoigne de vents forts localement et probablement froids et humides l'hiver. Mais la nature fait bien les choses et favorise une végétation très basse et plutôt sèche.
Et si l'été faisait une telle avancée, c'est probablement à cause de la pleine lune du moment : une lune dite "de fraise" bien qu'elle n'était pas rose mais plutôt ambrée.
Mais le rose est sur certains pétales des pivoines que l'on m'a apportées. Le bouquet est rose pâle principalement et exhale un doux parfum.... Depuis six jours, le bouquet est toujours aussi frais !
Un bouquet magnifique de roses à longues tiges cueillies, sur son invitation à le faire, chez ma voisine. C'est vrai que ces rosiers explosent ....
Un petit bouquet délicieux et délicieusement parfumé offert par une amie en visite. Les fleurs arrivant en fin de fraîcheur, je me suis empressée de faire trois boutures mais les réussirai-je ? Pas sûre....
Les ficoïdes explosent au jardin. Ceux-ci sont peut-être les plus pâles. Mardi dernier, au marché de Paimpol, j'en ai trouvé aux teintes Fuchsia plus fortes encore. Un ravissement.... Un autre pied est carrément rouge : une surprise car lors de l'achat, j'avais choisi la collection de couleur rose, rose indien.... Les clients déplacent les godets parfois....
Cette marche, organisée par une association de soutien aux malades du cancer, visait à apporter quelques sous pour aider à l'achat de casques réfrigérants employés à l'hôpital pour aider les patients sous chimiothérapie à ne pas perdre leurs cheveux. Donc quelques marches étaient organisées, dont une autre à Saint-Brieuc, pour les TCA - troubles du comportement alimentaire -. Chez nous, deux itinéraires étaient proposés, l'un de 5 kms, l'autre de 10. Mais pour qui la marche n'était pas envisageable, on pouvait acheter quelques gâteaux réalisés par les membres de notre groupe et qui ont tenu permanence dimanche malgré la pluie (intermittente), malgré le vent.... Nous espérons qu'il y aura eu beaucoup de personnes à s'engager pour la modique somme de 5 euros.....
Lika a participé à sa manière et, même si nous n'avons pas exécuté un parcours complet, nous étions contents d'avoir contribué à notre façon...
Quelque soit le temps, quelle que soit l'heure, Samy n'aime rien tant qu'aller dehors mais, comme tout British ou, en l'occurrence, Scottish, il n'aime pas du tout la chaleur ni le soleil direct. Donc nous n'hésitons pas à nous plier en quatre pour qu'il soit bien et si, plein sud, le soleil est un peu trop chaud, quoi de mieux qu'un parasol pour créer une ombre rafraîchissante ?
Depuis ce midi notre ciel s'est un peu terni. Il fait chaud. Serait-ce l'été un peu en avance ? On nous promet des orages samedi mais j'espère que le beau temps va tenir le coup d'ici là.
Hier il faisait si beau que la plage était largement fréquentée par des gens en quête de fraîcheur. Je ne pense pas que l'eau était si bonne mais être sur la plage, déjà, devait être très agréable.
Mer d'huile et air limpide, ciel transparent et sable clair.... Que ça fait du bien !
Une fois de plus nous étions au parc pour une petite sortie de Lika qui s'amusait à sauter comme un petit cabri dans les herbes hautes. Une bonne fatigue qui l'a fait dormir de bonne heure.
On y est si bien que nous avons eu la surprise d'y trouver une jeune personne en maillot de bain qui devait trouver que le banc était plus sec que le sable de la plage pour prendre un bain de soleil.
On rentre tout juste de la promenade réclamée par Lika qui sait très, très bien se faire comprendre quand elle veut quelque chose. Balade à pied pour nous et à pattes pour elle, en passant par le chemin qui contourne la plage du Moulin. Chaud soleil enfin, petit vent salutaire dans l'effort, parc de Pors-es-Leu inaccessible aujourd'hui pour ne pas croiser trop de chiens en promenade mais un bon chemin parcouru pour se remplir le museau d'odeurs. En plus au retour, rencontre formidable avec le petit fiancé de la rue voisine ; il a des idées qui n'effleurent même pas Lika, un peu vieille fille il faut dire, mais il est adorable et câlin. Bisous à truffe et retour...
Quand c'est possible, s'il n'y a pas de public ni d'autre chien, s'il n'y a aucun risque pour elle, Lika est relâchée et trottine, libre, en revenant vers nous toutes les quatre minutes, de crainte de nous perdre. Elle ne s'éloigne jamais et cela nous rassure totalement. Cela me permet aussi de m'arrêter pour découvrir un papillon ou apercevoir la mer, d'un mer absolu.
Un bleu merveilleux, une mer calme qui donne envie de s'y baigner.... si, si !
J'aimais ce rai de lumière qui entrait dans ma chambre, venait lécher les murs, réveillait mon visage avant de me laisser quelques instants dans la sérénité de la nuit, puis revenait sans hésiter, s'infiltrant entre les bois du volet pour forcer ma fenêtre....
Un lot de trois modèles de phares acheté l'an dernier à Nantes (Pour l'Amour du Fil). Le mode de fabrication était l'assemblage classique du patchwork avec des bandes de tissu et des coutures sectionnant le fond mais les photos que nous avions faites des tableaux terminés démontraient un gaufrage général qui donnait une impression de finition chiffonnée. Donc mon amie et moi avons opté pour du collage sur support avec Vliesofix sous les pièces de tissu de chacun des phares et le résultat nous plait bien. Les trois petits cadres ont trouvé place sur un mur clair désormais.
Elles tombaient plutôt bien sur ce week end et elles ont eu plutôt de la chance de voir un tel soleil venir briller et réchauffer ces journées. Depuis le vent d'Est est arrivé, glacial et désagréable mais, pour autant, il fait toujours très beau.
J'avais oublié ces grandes marées au moment d'aller promener Lika. Le spectacle de la Plage du Moulin m'a remis la mémoire en ordre !
Rien qu'à voir la fréquentation des îles Saint-Quay, on avait une idée du peuple venu tenter un coup de pêche.
Mais, au fur et à mesure de notre avancée sur les hauteurs de la plage, l'aspect fourmillement nous rappelait qu'il valait mieux n'avoir pas eu de prétention de plateau de fruits de mer !
Quel monde !!! Je vais croire désormais qu'il y a des coquillages à trouver en bordure de plage quand la mer recule suffisamment .
Bah, nous étions venus au parc pour laisser Lika courir un peu, elle a pu être lâchée et courir tout son soul. Il n'y avait personne dans le parc, tout le monde était en bas, sur la plage....
Et, à la maison, Samy profitait également de ce beau soleil qui, depuis, s'est refroidi des vents d'Est arrivés à 50 km/heure. Décidément, ce vent froid ne cessera donc jamais ?
Mais qui saura me dire ce qu'est cet arbre que j'ai photographié. Sur le moment j'aurais pu croire à un mimosa mais ils ont terminé leur floraison. De plus, ces fleurs sont plutôt d'un jaune verdâtre et nettement moins jaunes que le mimosa et, enfin, le feuillage n'a rien à voir avec les mimosas qui sont des acacias dont les feuilles ont un aspect plumeux.
Samy nous a fait une jolie frayeur avant-hier soir. A l'heure de rentrer pour la nuit, il ne restait plus de chat au bout de la laisse, l'anneau avait tourné et s'était sorti du harnais.... Bien sûr j'ai eu très peur pour lui et me suis empressée de mettre la lumière sur mon téléphone pour balayer toute la cour, sans succès. J'ai couru de droite et de gauche pour vérifier s'il était passé chez les voisins ou se baladait dans la rue mais nada ! Et, en revenant chez nous, persuadée qu'il faudrait laisser les lumières extérieures allumées pour avoir une chance de le retrouver sur le seuil de la porte le lendemain matin, j'ai trouvé Monsieur qui revenait vers le portail que j'avais laissé ouvert. J'en ai conclu qu'il était dans le jardin mais où ? Une confiserie pour le féliciter d'être rentré et pour vider les ballasts de mon angoisse nocturne.
Après le coup de froid, il s'est agi de se préparer à un gros coup de vent. Là encore, notre position ouverte sur l'Est nous a protégés et notre station n'a pas souffert, cette fois, de la tempête qui a ravagé quelques endroits du centre Bretagne, de la pointe armoricaine et de la Normandie ! Nous avons eu du vent, certes, mais moins longuement que redouté et moins violemment également.... Quelques photos faites à la plage, le lendemain matin, montre la tranquillité du moment.
Bien sûr, quelques bateaux ont choisi de se mettre à l'abri dans la baie et souffraient encore d'un clapot assez fort mais les promeneurs pouvaient aisément arpenter la plage ne risquant que quelques éclaboussures des vagues de bord.
Le soleil est même venu proposer un après-midi doux et encourageant le surlendemain. D'ailleurs je n'étais pas la seule à avoir voulu faire une petite promenade en front de mer, du côté des Rosaires, plage de St Brieuc, cette fois :
Je dirais même qu'il y avait du peuple !
Depuis quelques semaines déjà, les oiseaux gazouillent de bon matin laissant croire qu'ils appellent des partenaires pour quelques pariades. C'est un peu trop tôt, non ? Personnellement, cela m'inquiète. Déjà interrompus par la neige et le froid puis par le vent, ils risquent de faire des petits bien trop tôt alors que tout risque de récidive hivernale n'est pas écarté !
J'ai eu la surprise de voir un oiseau de mer me survoler avec, dans le bec, une prise de taille ; jusque là rien de si étonnant sauf qu'il a été rejoint par un deuxième oiseau qui ne l'a pas chicané ni n'a tenté de lui voler son bien. Étonnée, j'ai pris quelques photos de ces deux oiseaux manifestement complices et j'ai eu la deuxième surprise, de taille celle-là, de constater qu'il s'agissait de goélands, particulièrement hargneux habituellement et rarement près à concéder une proie à l'un sans chercher à la lui disputer !
Alors un couple ou pas ? Unis au point de faire des concessions l'un envers l'autre ? Même pour une huître de belle taille et accessible après avoir été lâchée de haut sur les galets de la plage ?
Un bon bol d'air en tout cas et une petite marche salvatrice..... Euh.... 150 m au moins ! Siiiii !!!
Et retour par Binic et sa pointe de Rognousse où j’espérais apercevoir un petit bouc qui trottine parmi les rochers en totale liberté... Hélas, des photos oui mais de petit bouc : point !