C'est au salon de Nantes, l'an passé, que la trésorière de mon club de patchwork et moi avions choisi d'acheter ce kit à la boutique Tokatapatch. De quoi faire deux petits tableaux à nous partager. Nous avons travaillé en choeur et nous n'avions plus que les charms à poser. Voilà qui est fait pour le mien....
L'effet ondulé des côtés n'est qu'un effet visuel. Etant donné la largeur du tableau, j'ai fait deux réglettes au dos pour y glisser des baguettes de bois afin de maintenir le tableau aussi rigide que possible mais les baguettes ne rigidifient que le haut et le bas qui ont tendance à rebiquer vers l'avant d'où cet effet d'optique.
Dans le même temps, j'ai aussi abordé les Yorkshire Buttons
Je viens d'en terminer un bleu et je vais tenter le Dorset Button pour un arbre fleuri. On verra si je fais quelque chose de bien ou pas....
Je n'arrête pas de dire qu'il pleut depuis un an. C'est sans doute faux quoique.... Il a plu tant et tant qu'on a gommé de nos mémoires les rares journées sèches. Pour preuve, les inondations qui ont pourri la vie des gens d'Ille-et-Vilaine, les vents empêchant les rivières de s'écouler dans l'océan alors qu'elles sont gonflées comme jamais. A cela un coefficient de marée important et les eaux se sont répandues. Une pensée pour les personnes victimes de ces dégâts des eaux !
Alors on ne peut que se réjouir de voir le soleil revenir et s'installer depuis deux ou trois jours. Certes les matins sont très froids mais le thermomètre remonte rapidement dès le soleil levé. Et ces moments de douceur favorisent la floraison des mimosas qui sont partout, tout autour de nous.
C'est sûrement à la dernière pleine lune que nous devons ce changement de temps. Non seulement la lune était proche mais aussi Vénus. Impossible de photographier une planète ou une étoile avec un simple appareil photo mais en zoomant au maximum, on ne peut que prendre conscience que Vénus, l'Etoile du Berger, est uniquement gazeuse. Contrairement à la lune, pas de reliefs à remarquer mais l'émanation de gaz.. Ballonnée, Venus ?
Et la lune de se réduire à sa moindre expression, à son plus fin croissant, pour laisser la vedette à notre planète-jumelle.
Quand il fait beau, et même s'il fait froid, l'envie de sortir nous démange. Ce n'est pas Lika qui s'en plaindra, ravie qu'elle est de pouvoir aller courir au parc, se rouler dans l'herbe et dans les premières fleurs.
Ici, la fleur reine des jardins, des falaises, des bois et des rues qui mènent aux plages, c'est sans conteste le mimosa, mousseux et lumineux. Plus de tiédeur nous donnerait le parfum qui manque un peu.
A plusieurs reprises je me suis plainte de ne pas avoir la visite des chardonnerets qui, pourtant, séjournent dans le jardin de mes voisins. "Vous n'avez pas assez d'herbes sèches et de chardons chez vous" m'avait dit un agent des Eaux et Forêts.... Certes ....Mais mon voisin non plus n'a pas d'herbes sèches et encore moins de chardons.... Pour me consoler peut-être, plusieurs chardonnerets sont venus faire une toilette après bain (d'eau de pluie !) dans un arbre peu éloigné. Difficile de les photographier au travers d'un carreau et en zoomant beaucoup mais j'ai pu les identifier tout de même....
Trop loin quand même pour une photo plus nette et plus occupés à lisser leurs plumes pour les avoir dans une pose plus stable. Mais qu'est-ce que je suis contente qu'ils soient venus passer un instant derrière chez moi !
Il fallait mettre un dernier coup de rein avant notre exposition mais les petits soldats avaient bien bossé et étaient prêts.
Il fallait déterminer ce qui allait être exposé, ce qui pourrait être vendu au profit de notre association et ce que chacune pourrait apporter de réalisations personnelles pour élargir encore le catalogue des possibilités.
Avec Martine nous avions fait des boîtes découpées lumineuses, avec Irma nous avions commencé (pour certaines seulement) un calendrier de l'Avent présenté en carrousel, notre décoration serait axée sur Noël sachant qu'à Binic-Etables sur Mer, il y aurait un marché de Noël au cours de ce même week end.... Quelques lutins pour faire sourire les enfants, quelques grandes pièces pour épater les visiteurs et une foule de petites choses à grapiller pour ceux qui voudraient faire leurs premiers cadeaux ou préparer ce que contiendraient les assiettes.
Avant l'exposition, Anne a concocté une nouvelle petite coupelle faite d'un hexagone entouré de six pentagones. Je n'ai pas voulu être en reste....
Et puis le GRAND jour est arrivé. Ou plutôt le grand week end parce que les deux jours ont été bien remplis. Probablement grâce à deux beaux articles de presse annonçant l'évènement, dans Ouest-France pour l'un et Le Télégramme pour l'autre, les visiteurs sont venus nombreux et intéressés. La météo promettait de la pluie et nous avons eu deux jours de beau temps, un peu frais en ce mois de novembre mais suffisamment ensoleillés pour donner l'envie aux gens d'aller faire quelques pas sur la plage et monter jusqu'au Centre de Congrès.
Si faire un petit tour de notre exposition vous tente, une petite vidéo rapide a été faite de notre salle, comme si vous y étiez. Cliquez sur le lien et vous serez des nôtres quelques secondes durant.
Et pour qui a eu l'occasion de passer nous voir, sachez que nous avons mis à notre prochain atelier un travail manuel initié par Odile : les marque-places peints.... comme ceux qui étaient proposés sur son stand d'exposition ...
Et comme en France tout se termine toujours autour d'un verre de l'amitié, nous avons consolidé la nôtre.
J'ai tenté de reprendre l'art textile et j'avoue que je rame beaucoup plus que prévu. Je suis partie sur les chapeaux de roues, la tête déjà remplie de procédures que j'allais suivre et, paf, dérapage.... Tout a fichu le camp ! Voici donc ce que j'ai commencé à faire. Actuellement je place les taches d'ombre mais il va falloir un gros travail pour harmoniser tout ça !
C'est le massif de Roquebrune, dans le Var. J'ai encore pas mal de hoquets de stress, y arriverai-je ?
En attendant, petit rappel de la dernière lune pleine que nous avons eue dans un ciel chargé de nuages de pluie. Il en tombe pourtant. Et tous les jours ! Mais il semble que les nuages ne réussissent pas à se vider...
Et de jolies nuances ou reflets que mon appareil m'a donnés après enregistrement....
Et il reste cette croûte de bordure qui m'impressionne plus que tout. Si j'essaie d'imaginer le rapport de taille, je me dis que ce que j'aperçois en limite externe de la croûte lunaire, ces reliefs qui se dessinent sur fond de nuit noire, c'est sûrement aussi haut que nos Pyrénées. Non ?
Et, sur le réveil du petit prince poilu, je te dis à bientôt .... Dès que cessera la pluie de tomber, alors je pourrai de nouveau sortir et partir en quête de clichés plus naturalistes...
Pas de photos à mettre en ligne car avec toute la pluie qui est tombée, il n'était pas question d'aller se balader ! Mais nous ne sommes pas les plus à plaindre comparés à tous ceux qui ont à se battre contre les inondations.
Alors pour te réconforter si besoin, je partage deux recettes de délicieux gâteaux faciles à faire :
Et :
Franchement ? Ils sont fameux et ils devraient te plaire, à toi aussi. A bientôt !
Un tuto proposé par Emma Coutancier avait accroché mon attention voilà déjà quelques temps. Et puis les jours passant, j'avais oublié ce projet au milieu des dizaines que j'enregistre ici ou là....
Au club de patchwork, l'une des nôtres a remonté le tuto à l'ordre du jour et s'est lancée, séduisant plusieurs autres d'entre nous qui se mettent aussi à réaliser ce projet. Je me suis jointe à ces projets qui seront exposés en novembre prochain et j'ai terminé mon panneau que j'ai installé au mur.
Je me suis même amusée à faire une étiquette nominative pour l'arrière de l'ouvrage que j'ai décorée de petits galets, histoire de rappeler le thème développé dans ce modèle appelé "Seaglass".
Dans le même temps, pour l'anniversaire d'une amie et pour faire plaisir à une autre prête à me rendre un énorme service, j'ai créé deux petits tableaux en art textile.
Les récipiendaires ont été contentes de ce cadeau et moi je me suis régalée à les réaliser. De quoi me donner l'envie sérieuse d'en faire quelques autres.
Pour le moment, je vais plutôt consacrer mon temps à un chemin de table fleuri que je souhaite réaliser en appliqués à bords crus, bordés machine. Cela fera l'objet d'un autre article, bien entendu...
Si l'on a eu un été prématurément en plein mois de mai, on pourrait croire que l'hiver, ou la fin d'hiver, est revenu en juin. Ça caille !!!
Le froid est revenu et les oiseaux se sont tus. Hélas. La linotte qui gazouillait à longueur de journée, profitant de la chaleur et du moindre rayon de lumière, semble s'être trouvé le partenaire recherché et être partie faire son nid pour pondre. On ne l'entend plus, elle n'appelle plus personne. Ce gazouillis me manque terriblement....
Les pigeons sont venus en renfort. Ils sont beaux et bien gras et font leurs nids eux aussi. Si l'on trouve un pigeonneau à terre, et à moins qu'il soit blessé ou menacé par un prédateur, on le laisse : les parents viennent nourrir les petits trop présomptueux qui ont tenté de quitter le nid avant de savoir voler. A moins que ce soit leur volume qui leur joue un tour ? Comment tenir à deux dans un nid quand on devient un gros oiseau ?
Du vent ? Oui, un peu mais très peu. Ce petit zéphyr béni qui maintient la température acceptable et empêche le soleil de brûler. C'était hier, c'était au Val André, c'était bien !
As-tu vu ? Là-haut, c'est Notre-Dame de la Garde.... Eh oui, comme à Marseille. Et qui dit la garde, dit aussi, pour certains, "monter la garde".... Regarde bien la photo de plus près....
Bien sûr, tu l'as compris, on est arrêtés au Port de Dahouët. Très joli port, ambiance d'ouverture sur le large sans obstacle. La passe est là, prête à te laisser partir parcourir le monde. C'est encore sauvage et authentique.
A partir de là, le Val André est tout proche. Une plage de sable clair, une promenade très, très longue pour une marche à pied quand on peut. Si on peut.
Le charme des maisons d'autrefois, les efforts pour garder l'Art Déco, les constructions modernes qui ne s'imposent pas au regard ni ne détruisent ce qui fut. On aime.
Et, pour le retour, un arrêt sur la terre de ma jeunesse pour revoir les lieux où j'ai passé une dizaine d'années, au calme de la campagne et la tranquillité d'un hameau sans mouvements.
Et pourtant nous n'avons vraiment pas à nous plaindre à côté de ces villes qui franchissent les 40°, le soleil emprisonné entre les hauts murs des maisons et des immeubles. A 500 m à pied de la plage, nous bénéficions d'un petit air frais qui circule quand même. Hier nous avons réussi à maintenir 30° sur la terrasse en fermant le plafond de la pergola et en descendant les rideaux qui, pourtant, ne sont pas occultants. En revanche, si au rez-de-chaussée de la maison il est possible de maintenir 25° en fermant bien les fenêtres, il n'en est pas de même là-haut sous les toits où la chambre affiche 30° à 22 h 30 malgré deux heures de ventilation et 28° ce matin après une nuit fenêtre entr'ouverte.
Alors ce matin, quand le thermomètre s'est mis à grimper à 32°, pas question de se maintenir au jardin. C'était pourtant un bon moment pour faire quelques photos de fleurs entre autres.... Bien sûr, l'héroïne du jardin Breton reste l'agapanthe, tout droit venue d'Afrique, qui ne réclame pas un arrosage intensif étant donné l'épaisseur de ses racines qui retiennent l'humidité.
On se rappelle que les couleurs de mon jardin sont rose, bleu et blanc ? Une illustration de ce choix, entre clématite, rose, fleur de cactée et solanum. Et puis, typique de Bretagne bien évidemment, les hortensias. On connaît déjà celui à fleurs de lilas "Aïsha" qui commence juste à se colorer. Le Vanille-Fraise prépare ses grappes en passant d'abord par le vert avant de virer au blanc puis au rose pour finir dans un lie-de-vin particulièrement joli. Et puis, forcément, un hortensia plat et bleu.
Les Oreilles d'ours, douces et poilues, achèvent leur floraison. Malgré les grosses chaleurs il faut penser à maintenir l'humidité au pied des Papyrus, une plante de berge qui fleurit actuellement. Etonnamment, il suffit de couper une tête et de la retourner dans un verre d'eau pour que les racines se développent à la place de la fleur. Retournement encore pour une plantation en terre !
Les timides tentent une sortie mais le geranium vivace tend à disparaître au fil des saisons. Je vais certainement en remettre pour densifier la verdure. Etonnante aussi la floraison des Tillandsias qui, pourtant cette année, ne sont pas particulièrement belles. Plusieurs ont séché, affectées par le froid, le trop d'eau puis la semaine de canicule suivie à nouveau d'un coup de frais. Le retour du soleil a fait sortir quelques fleurs, toujours colorées à souhait.
Jeu de chaleur, jeux de lumières...
Et besoin d'ombre pour les plantes les plus fragiles. N'est-ce pas, Samy ?
N'est-ce pas bel oiseau chanteur ? Peut-être encore un Pipit ? Ou peut-être une fauvette ? Attendons l'avis des spécialistes interrogés....
Il faut profiter de chaque fenêtre de beau temps pour se promener, il faut profiter de chaque accalmie des douleurs dorsales pour marcher : c'était hier ! Un retour au parc de Pors-es-Leu en Etables-sur-Mer 22 et une petite marche par le sentier forestier avant retour à la maison... Il faisait beau, il faisait bon, les couleurs étaient si douces et attirantes et le silence.... Ahhhh le silence !!! Tellement difficile à trouver où que l'on aille... Mais là, juste quelques promeneurs que l'on croise et que l'on salue, quelques interpellations d'un petit bateau à l'autre par les animateurs de voile ou les participants au cours et le froufrou des feuillages frissonnants dans la brise du matin...
Une vue lointaine sur le port d'échouage à travers les agapanthes bleues ou les roses trémières, un arrêt sur image devant les petits bateaux colorés qui cherchent le vent pour faire des ronds dans l'eau,
Un clin d'oeil aux bateaux à moteur réduits au silence, patients sous surveillance médicale du mécanicien ou sous chirurgie au chantier naval,
La petite marche sur le sentier qui longe la côte où seuls marcheurs et cyclistes sont admis et l'arrivée à hauteur de la plage "du moulin" (du fait des vestiges d'un moulin perché sur la colline) ; manifestement les jours chauds et très ensoleillés ont été profitables à un laurier-rose qui explose littéralement. Les nôtres sortent leurs premières fleurs mais sont loin, très loin, de l'état de celui-ci !
Puis la fin de la promenade par le petit bois où coule un ruisseau très gonflé encore qui cascade jusqu'à la mer. Les feuillages nous réservent des effets picturaux spectaculaires qui ralentissent le pas et font lever la tête.
Le jour où j'ai mis le paillasson dehors, j'ai fait une bonne action : Samy se l'est approprié, très heureux de se poser dessus chaque fois qu'il est dehors, tantôt à l'ombre, tantôt au soleil. J'imagine que c'est plus confortable que les gros graviers du chemin ?
Toutefois, photographier un animal n'est pas toujours chose facile. Qu'une Linotte mélodieuse adopte un autre perchoir que mon toit me donnait l'opportunité d'un cliché sous un autre angle, probablement plus lisible pour détailler les jolies couleurs de l'oiseau. Sauf que les oiseaux, qui semblent avoir bonne vue, considèrent l'objectif comme un œil de prédateur qui les effraie. Sans bâche de camouflage, j'ai déclenché pour un loupé !
En attendant, me voilà avec une photo très....précise....d'une antenne râteau. Intéressant ou pas ? 😂
Faute de détails techniques audio-visuels, j'ai laissé un article autour du travail textile tel que pratiqué au club de patchwork auquel j'adhère. Ce n'est pas que je voulais absolument montrer ce que nous y faisons mais plutôt qu'avoir deux blogs à entretenir n'est pas sans risque : passer plus de deux heures à rédiger un article sur le mauvais support et ne pas réussir à le transférer sur l'autre plateforme sans avoir à tout recommencer. J'espère que la lecture de l'autre blog te sera également agréable : sqpatch2.over-blog.com
Les températures remontent alors qu'elles avaient légèrement baissé ces derniers jours. Juste une fenêtre de tir idéale pour la famille écrasée de chaleur dans le sud-ouest et qui avait envie d'un peu de respiration plus fraîche. Qui dit visite dit balade et l'on ne s'en est pas privé ! D'abord Saint-Quay, bien sûr ; on n'est jamais aussi bien servi que par soi-même et le paysage vaut qu'on le photographie. Non ?
Et puis il y a eu Binic avec une longue marche à pied..... Si, si !!!! Même moi. Avec une canne, certes, mais un belle balade tout de même...
A Binic, le port était à marée basse mais l'eau, remontant, quelques sportifs avaient choisi ce jour de vent pour s'exercer au kite surf. Un vrai spectacle !
Vitesse impressionnante, demi-tour brutal et eau jaillissante....
Et, sur la digue, au retour de la visite du phare, le vent nous poussait volontiers...
Bien sûr, il y a eu aussi Paimpol même après avoir fait un saut pour voir les bateaux de la Regatta. Paimpol reste Paimpol-l'incontournable chaque fois que l'on a des visiteurs !
Enfin il y a eu le Val-André que nos visiteuses ne connaissaient pas encore. C'est toujours assez compliqué de se garer au Val quand vient l'été. Un place à l'ombre assez loin du Casino mais qui nous a permis de prendre la promenade dès le départ, du côté des "Lamballais", pour aller, à pied, jusqu'au Piégu. Là une petite pause glacière avant retour : une magnifique promenade, donc !
C'est avec les prouesses pêcheuses de ce goéland juvénile que se termine mon article du jour. Mes visiteuses s'en sont allées vers.....le sud-ouest, les fumées, l'incendie énorme qui sévit au niveau du Bassin et les nouvelles continuent d'être inquiétantes. S'il pouvait pleuvoir vraiment .... Au moins là-bas !
Quand le nerf sciatique pincé empêche de marcher normalement depuis de nombreuses semaines mais que l'emploi d'une canne, tout à coup, permet de reprendre la balade même en modérant les distances, cela donne l'occasion de quelques photos histoire de partager nos environs si beaux.
Notre station de Saint-Quay, les ports, les îles, la mer sous le soleil éclatant...
Il fait si beau et si chaud que la nature libère de nombreux parfums. Rien de comparable avec le maquis provençal, c'est vrai, mais quand même....
Parfois, parce que la photo a été prise sous un autre angle ou depuis un autre point de vue, on se croirait vraiment ailleurs. Pourquoi aller chercher au loin ce que nous avons d'aussi magnifique là, juste sous nos yeux...? Et, manifestement, le beau temps se prête à des sorties en mer plus paisibles que l'urgence du sauvetage pour la jolie vedette SNSM...
Les sorties en mer vont bon train. Des pêcheurs, des promeneurs, des élèves voileux, des entraînements, autant de bateaux à observer, depuis le port jusqu'aux îles.
Le port en eaux pleines est calme, un ponton est en travaux, les bateaux de pêche sont en mer. Le port de plaisance est tout aussi serein, les bateaux sortent tôt, dès que le soleil est là...
Les amateurs de bains de soleil n'hésitent pas à se rendre sur les îles pour s'isoler et éviter nos plages bien fréquentées.
Les conditions restent exceptionnelles après la pleine lune. Pourvu que ça dure ! Nous sommes épargnés des énormes chaleurs qui affectent beaucoup d'autres régions en proie à des incendies féroces.
Tant qu'il est permis de marcher, de longer la mer, de s'asseoir pour observer la mer et les bateaux, de s'aérer, de s'oxygéner, il faut en profiter.... Après Saint-Quay-Portrieux, Etables-sur-Mer, le parc, la plage...
Le matin il y a même ceux qui viennent pêcher à la canne. Une prise qui, au dernier moment, se détache et reprend sa liberté.
La nature semble préparer sa fin de saison déjà. Des fruits s'annoncent, des baies mûrissent....
Au Légué, le port de St Brieuc, les platanes se sont habillés en camouflage. Les bateaux restent au calme de la rivière, la marée montante viendra remplir l'estuaire pour les libérer.
En bordure, l'eau ne fait que quelques centimètres de profondeur et pourtant, malgré le soleil qui doit la chauffer assez fort, les petits poissons restent là, comme dans un court-bouillon !
C'est à n'y rien comprendre. Certains quittent nos côtes pour retrouver des eaux plus fraîches au large et ceux-ci restent dans une eau bien trop chaude pour leur survie. Alors retour en bord de mer même si la pêche n'est guère productive ces jours-ci....
Le beau temps, le soleil, la chaleur nous poussent à aller nous promener et à marcher autant que faire se peut. Au port, une ambiance menaçante noircissait le ciel hier et, pourtant, il n'a pas plu à ce moment-là. Ce matin, au lever, des gouttes avaient humidifié table de jardin et sol sans que l'on sache s'il avait beaucoup plu ou pas. En tout cas, par la fenêtre laissée ouverte à l'étage, rien n'était tombé sur le parquet de la chambre....
La météo ne devait pas être mauvaise puisque pêcheurs et voileux n'hésitaient pas à sortir.
Rien de tel que la météo marine pour s'assurer du temps qu'il fera dans les heures prochaines !
D'ailleurs, les animaux ne s'y trompent pas : pas de panique, pas d'envol, pas de mise à l'abri.
Le ciel menace au-dessus du port quand il est si clair et dégagé sur la mer.
L'horizon est même si clair que d'un coup de zoom on peut s'en aller de l'autre côté, au Val André bien éclairé :
L'orientation plein ouest permet à cette station de bénéficier d'un meilleur éclairage qui pourrait faire croire qu'elle est privilégiée et bien plus ensoleillée que nous ne le sommes.
Samy, qui n'aime pas vraiment la chaleur contrairement à bien des chats, reste dans la maison aux heures les plus chaudes. Les siestes s'allongent de midi à 19 heures au moins ces derniers temps. Il est vrai qu'il fait nettement plus frais dedans. Il mange moins, boit assez peu aussi j'insiste pour qu'il accepte la nourriture en sachet en plus de ses croquettes ; au moins cela assure un apport hydrique indispensable, les chats sont tellement prompts à souffrir d'insuffisance rénale.
Balade rapide et sans efforts au port d'échouage. Il faisait beau hier en fin d'après-midi, un petit vent salvateur et rafraîchissant poussait à la promenade à pied mais un lumbago masculin a limité le temps de marche !
Juste un aller-retour sur la jetée à l'heure où se retirait la mer....
Alors les petits bateaux de l'école de voile devaient rentrer au port tandis que d'autres optaient pour un mouillage tout proche...
Et retour pour nous aussi.
A la maison, le jardin commence à faire grise mine. Interdiction d'arroser et je pense sincèrement que le faire la nuit serait abuser. Tout renaîtra, je le sais bien. Alors tâchons de ne pas arroser quand ce n'est pas nécessaire. Un verre sur les quelques tomates-cerises qui, peut-être, un jour mûriront, c'est déjà suffisant. Juste une soucoupe d'eau pour les oiseaux et une autre, garnie de cailloux, pour les insectes qui sont en peine de nectar floral.
Par deux fois il a plu copieusement.... Le jardin reprend vie. Pas du vert, mais de la vie...
Dans le même temps, les températures ont bien chuté et la fraîcheur nocturne m'oblige à abaisser mon Velux. Je n'aime pas voir l'été perdre de son intensité. Je sais bien que c'est incontournable mais je n'aime pas !
Un chouïa de méforme et les sorties se sont bien réduites aussi. Vivement que la semaine d'humidité annoncée soit passée et que nous abordions un été indien. Je n'espère que ça ! Alors, en attendant, juste un petit détour par une plage toute proche histoire de jeter un oeil sur l'infini bleu.... Le ciel pâlit un peu mais le beau temps est encore là !
Euhhhh.... pas vraiment. Deux jours de grosses chaleurs mais jolies averses vendredi et aujourd'hui dimanche. Donc je pense que le vide-grenier, sans faire flop, aura peut-être fait plouf ?
Mieux vaut donc ne montrer que les photos faites hier, au sortir du forum des associations, le temps d'une petite balade par le chemin des écoliers avant de rentrer.
Après la plage du casino bien fréquentée pour un matin de bonne heure, direction Tréveneuc pour un petit tour à Saint-Marc :
Et, au retour, reprise de l'aiguille et du fil de nylon pour finir un petit rien, une petite broche "crevette". Une envie de sourire et de rappeler les vacances...
Lundi voilà huit jours, le soleil était si doux et la lumière si belle, nous avons poussé jusqu'aux plages Briochines et, notamment, à celle des Rosaires. Un moment calme avec peu de plagistes, les vacanciers étant repartis.
Quand finit l'été, il faut profiter de chaque instant délicieux faute de savoir de quoi sera fait le lendemain....
En fin de semaine, pour les journées du Patrimoine, pas de grands projets. Envie de rester à proximité d'où notre visite de la chapelle Notre-Dame, petite construction sous toit en dôme qui interpelle quand on entre dans St Quay-Portrieux :
Et puis un tour au port pour, peut-être, visiter le vieux gréement "Le St Quay", sauf que personne ne redescendant du bateau, impossible de rester plantés le long de la coque. Tant pis, nous verrons l'intérieur une autre fois ...
Et s'il fallait une preuve du beau temps qui règne sur le département, la méduse s'est fait tirer le portrait sans se plaindre....
L'été nous a privés de beaucoup d'oisillons qui ne sont pas nés. Les oeufs, sidérés par la chaleur phénoménale les a littéralement cuits.
A l'heure de la fin d'été et du début d'automne, les oiseaux semblent de retour. Sont-ils nés cet été dans un endroit plus frais ? Ont-ils été abrités de la chaleur dans l'ombre des arbres ? Ont-ils trouvé quelque part ailleurs l'eau qui leur a tellement manqué ?
En tout cas, c'est un plaisir d'apercevoir quelques petits oiseaux de retour au jardin. Ils retrouvent les soucoupes d'eau pour s'y baigner, les graines que les plantes ont mûries, les refuges de nos toits qui ne sont plus brûlants....
Rappelez-vous ! Je vous disais qu'il y avait du nouveau chez Véronique Grzesiak et vous invitais à rejoindre son site, ici. Mais, depuis, deux questions sont revenues dans nos boites à mails assez régulièrement qui m'engagent ici à vous préciser les choses.
1 - Qu'est-ce qu'un stage en résidence et quel est son intérêt ?
Oui, effectivement. Voilà une formule qui n'est pas étrangère à l'oreille mais dont on ne pèse pas tous les contenus. Un stage en résidence c'est s'offrir plusieurs jours consécutifs de formation. C'est grouper un apprentissage en se faisant totalement prendre en charge (nourriture, hébergement) afin de n'avoir rien d'autre à quoi penser. Pas de repas à préparer, pas de commissions à faire, pas de ménage ni de coups de fil intempestifs. Le rêve, quoi ! Qui n'a pas un jour rêvé d'avoir une paix royale pendant une petite semaine ?
C'est l'occasion. S'offrir cinq jours bloqués dans un gîte ou dans un hôtel et travailler à ce qu'on aime et rien qu'à ça !!!! Vivre au milieu d'un groupe qui se consacre entièrement à ce qui nous tient le plus à coeur. Profiter de journées complètes pour travailler, s'entraîner, s'entr'aider et avancer à pas de géant dans une technique qu'on ne connaissait même pas avant d'arriver ou qu'on ne maîtrisait pas parce qu'elle nous avait posé trop de problèmes.
Approcher des matières et des matériels sans se dire que dans cinq minutes il va falloir filer pour arriver à temps à la maison. Ne pas briser le rêve pendant une semaine d'absence consentie. Petit cadeau idéal à s'offrir ou se faire offrir à Noël.
Le seul intérêt n'est pas de se faire plaisir. C'est aussi de profiter de tous les instants d'échange et ne rien rater de l'évolution de chaque stagiaire pour en tirer un profit personnel. C'est pouvoir poser ses questions à 8 heures le matin, après qu'on y a réfléchi durant la nuit, ou à 20 heures le soir, quand le matériel est rangé et que l'on sort de table ou à 23 heures quand, au moment de se mettre au lit, on entend deux personnes encore levées qui discutent et qui sauront nous répondre.
Si la plupart des artistes vivent en résidence une année de temps en temps, c'est pour pouvoir travailler à plein temps et produire une oeuvre qui les satisfasse, quelque chose d'abouti qui ira tout droit en exposition. Le stage en résidence est une consécration à ce que l'on aime.
2 - Et Mimiblue, qu'est-ce qu'elle vient faire là ?
Invitée pour ce faire par Véronique Grzesiak à observer le déroulement des choses, je me propose de photographier à tout crin, d'écouter, de rapporter. Il s'agit pour nous deux d'élire, à tout moment, celui ou celle dont le travail, en l'instant T, est la représentation parfaite d'une explication. Et ce peut être aussi bien un ratage qui démontrera ce qu'il ne faut pas faire. Bref, parmi les personnes présentes, nous choisirons nos "illustrateurs de propos" afin d'écrire ensuite un livre technique, un livre de recettes récapitulant tout ce que nous aurons vécu, ce qui se sera passé, ce qui se sera dit et fait. Ce sera notre journal de bord à retrouver en kiosque avec, en souvenirs, les photos de notre quotidien.
Mais non ! Il ne s'agit pas pour moi de regarder par le trou de la serrure mais de m'appuyer sur ce que vous aurez compris pour développer un contenu utile. Véronique explique, vous réalisez, je raconte.... C'est amusant, non ? La gloire n'est pas au détour d'un châpitre et seuls paraîtront les visages qui seront d'accord. Donc, pas de craintes, vos choix seront respectés.
Alors, ça vous tente ? Chouette, alors. On va faire connaissance..... Songez à vous inscrire à temps. Réservez votre place dès maintenant et présentez votre projet à votre entourage ; vos proches seront tellement contents de financer une partie de votre rêve. C'est un super cadeau de Noël, non ? Et original, avec ça..............(et puis, rappelez-vous qu'ils sont toujours en quête d'idées. Apportez-leur celle-ci sur un plateau, on vous en sera reconnaissant).
Quelques nouveautés et liens redirigés sur l'autre blog : http://aachetermaison.canalblog.com/
et puis, pour illustrer mes propos et vous prouver que mon enthousiasme n'est pas pure invention, allez visiter le blog de Mrs Mart et, plus particulièrement, allez voir les photos qu'elle a faites des environs. Vous verrez que son oeil a vu les mêmes choses que moi !
Ma collection de CDs, telle qu'arrêtée au 30 janvier 2009, est à retrouver sur ce diaporama :
Si mes CDs vous ont plu, allez les retrouver, exposés, lors des AIGU'ILLES DU LUBERON en mai prochain et vous aurez le privilège de découvrir une multitude d'autres CDs venus de partout en France mais aussi de l'étranger !
Non, ce n'est pas le titre d'une fable de La Fontaine. En fait, j'ai voulu aller voir ce qu'est un chevreuil comparé à un cerf (oui, je sais, je ne suis pas très éveillée pour une fille de la campagne). En réalité, je croyais qu'il s'agissait sensiblement du même animal, le mot chevreuil désignant une famille et le mot cerf distinguant l'animal mâle. Mais, pas du tout. Il s'agit bel et bien de deux "gibiers à poil" différents, le chevreuil étant nettement plus petit que le cerf. Bref, tout cela pour vous dire que les vidéos proposées pour voir des chevreuils sont toutes des vidéos.... de chasse !!!
Pour éviter à mes lecteurs d'être effrayés, dégoûtés, catastrophés par des images de chasse, j'ai élargi ma recherche et je suis tombée sur quelque chose qui me fait bien plaisir. Il y a des jours où on se dit que la "justice, ça existe quand même !"