Sacha
Depuis la fin du mois d'août, un jeune chat, croisé de Chartreux, rôde dans le quartier. 
Comme avant lui, Frimousse avec moi l'avait fait,
Felix, chez ma voisine, avait pris l'habitude d'aller
un petit plus à son ordinaire, quémander.
Par l'odeur alléché,
Sacha, dans notre quartier,
était alors arrivé....
Mon joli Felix, s'en étant allé,
Anne-Marie voulut me consoler.
Mon Frimousse n'est pas partageur,
dit-elle,
Veux-tu accueillir ce voyageur
avec une gamelle ?
Ainsi dit fut fait et Sacha,
à ce nom répondant plus qu'à tout autre,
de maison changea
Profitant des largesses de ses hôtes.
Bavard comme un Chartreux
et gourmand comme un gueux,
Sacha passa une nuit à l'abri
et au matin, ses quartiers prit.
Mais si Sacha semble se rappeler d'habitudes
Prises jadis dans plus de quiétude,
S'il visite la maison et se montre agréable,
S'asseyant sur une chaise, il aime quêter à table.
Mais à la liberté, du goût il a pris
Et n'aime pas que l'on ferme la porte ni
qu'on l'empêche de quitter ici
quand bon lui semble et qu'il a choisi.
Alors le sous-sol il a redécoré.
Il a rangé, classé, éliminé
tout ce qui le gênait pour s'échapper,
toute la nuit ne voulant plus rester.
Je sais sa préférence
Et son choix pour l'errance.
Le temps, pour moi,
Peut-être travaillera ;
Mais en attendant des nuits meilleures,
Je dois lui laisser l'ici et l'ailleurs.
Les soirées sont plus fraîches désormais
Et les fenêtres doivent être refermées.
Tant pis, maintenant, après la pâtée tu ressortiras
Et te cacher pour la nuit tu repartiras !
Et, qui sait, au printemps ou avant, par grands froids, .... enfin .... On verra !
Renseignements pris, ce petit chat est revenu après un déménagement ailleurs ou il ne s'est pas plu. Sans doute plus habitué à dormir dehors qu'à l'intérieur, il panique dès qu'il est seul et reclus aussi n'est-il pas fameux que je l'oblige à accepter mon mode de vie mais sans doute vaut-il mieux qu'il y vienne de lui-même quand le besoin se fera sentir. Ou alors, peut-être faut-il installer une chatière à la porte du garage ? Peut-être mais alors, il y a encore quelqu'un de plus à convaincre et là, je crains que ce soit plus... difficile à négocier.
Septembre mis en place
Vous vous souvenez ? Je vous avais montré un CD "septembre" qui n'avait pas encore trouvé sa place sur le fond auquel il était destiné.
Je vous avais expliqué mes intentions : représenter le ciel de septembre, quand la nuit tombe précocément et que les couchers de soleil prennent des tons enflammés.
J'ai donc un peu bossé, préparer les fonds tels que je voulais les avoir et j'ai "intégré" septembre, le CD, à Septembre le "Quilt Journal".
Et voici donc ce que ça donne. Si vous souhaitez voir septembre et même octobre, déclinés par mes petites camarades de jeu cédéistes, allez vite sur le blog du groupe retrouver leurs merveilles. Bonne balade !
I comme le jeu du bac Illustré...

Il y a des jours pour vivre, il y a des nuits pour dormir et puis il y a des temps pour tout....
Quelque blog à visiter dès potron-minet ? Alors essayez ICI. Et allez voir les têtes de cerfs qu'Isabelle et ses amies cousent. C'est super ! J'ai bien la même machine mais je n'ai pas encore le patron pour en faire un.
Un bouquin commençant par I ? Et si on cuisinait Indien aujourd'hui ?
A présent, parlons d'une matière textile commençant par la lettre I. Mais attention, c'est celui qui lit qui y est !
Une Indienne était un tissu peint ou imprimé fabriqué en Europe entre le XVIIe siècle et le XIXe siècle. En France les principales manufactures d'Indiennes se trouvèrent à Marseille ainsi qu'à Nantes, Mulhouse, Jouy-en-Josas, Rouen, Bolbec...
Ces tissus sont généralement dans les tons de rouge à cause de la plante utilisée pour sa teinture : la garance dont on utilise la racine.
Ces étoffes doivent leur nom du fait qu'elles étaient initialement importées des comptoirs des Indes. Ces toiles peintes, Indiennes ou Perses, répondant aux nom de madras, pékin, gougourans, damas ou cirsacs étaient strictement interdites à l'importation à partir du XVIIe siècle.
Par la suite, les marseillais se mirent à produire eux-mêmes ces tissus qui prirent alors le nom d'indiennes de Marseille. Le même phénomène est perceptible en Suisse, où Glaris développe des indiennes réputées, de même que Genève ou Neuchâtel.
Vous aurez reconnu un copié-collé de Wikipédia !
La technique de couture à développer ou à expérimenter sera l'Incision ; autrement dit, l'art d'ouvrir une petite fente à l'aide d'un ciseau ! Vous en aurez besoin si vous décidez de faire des boutonnières, par exemple.
A table ! Voici quelques Ignames à ma façon :
Préparation : 15 mn
Cuisson : 20 mn
Ingrédients (pour 4 personnes) :
- 1 ou 2 ignames (1 kg)
- 500 g de fromage blanc
- fines herbes (ciboulette, persil, basilic, estragon. .)
- sel, poivre
Préparation :
Brosser le ou les ignames sous l'eau froide.
Mettre à cuire dans une casserole d'eau froide, porter à ébullition et laisser cuire environ 20 mn.
Egoutter et tenir au chaud.
Pendant ce temps, ciseler les fines herbes, les mélanger au fromage blanc, saler, poivrer.
Eplucher l'igname et le servir en rondelles tièdes avec la sauce au fromage.
Quand à la plante, n'hésitons pas un seul instant : l'Indigo bien sûr et la couleur bleu soutenu qui lui sied si bien.
Il y a des gens doués, quand même....
Elle a une petite fenêtre, elle avait besoin d'un petit rideau et elle s'est dit, comme ça : "Tiens, si j'essayais le crochet d'art ?" et quelques tours de crochet plus tard, voilà ce qu'elle nous soumet à titre d'essai ! Elle, c'est Vanessa de File Etoile de Lin. Allez faire un tour sur son blog si vous n'êtes pas encore abonnée ni ne l'avez ajouté à vos favoris. Son travail est tout simplement sidérant !!!
C'est qui le chef ?
Face à un supérieur, tu peux commettre trois erreurs.
Parler quand on ne t'y invite pas : c'est signe que tu te précipites trop.
Te taire quand il faudrait parler : c'est signe que tu caches quelque chose.
Parler sans prendre garde en premier aux expressions de son visage : c'est signe que tu es aveugle !
Confucius
A cela, moi, j'ajoute : quoi que tu fasses, tu fais mal ... alors ?
Une petite envie de marche en front de mer ?
Quand il faut se déplacer du côté de la mer pour un rendez-vous, autant partir un peu plus tôt et aller profiter du spectacle d'une tempête en formation. Ce matin, pour être formée, elle est formée.... la tempête !
Tourville-sur-Sienne, un peu en amont d'Agon-Coutainville et du Hâvre de Regnéville que j'avais fait visiter au printemps dernier. Jolie vue sur l'échancrure de la côte Ouest.
Le vent soufflait déjà assez fort sans être violent et les nuages se groupaient. Une première averse allait tomber une demi-heure plus tard...
Ici, les plages sont vastes, plates et pour briser les lames, de nombreux rochers ont été placés en cordon avec une promenade goudronnée très encombrée le dimanche : marcheurs, joggers, premiers petits vélos, patins à roulettes, trottinettes, chiens en balade mais tenus en laisse et, souvent... déjections que les maîtres "oublient" de ramasser ou n'ont pas vues ("Oups, mince, je regardais la mer...").
En remontant vers le nord, le ciel était encore clément : les nuages du sud-ouest, poussés par le vent, n'étaient pas encore arrivés jusque là-bas.
Si vous avez aimé, retrouvez toutes les photos de cette petite série sur cet autre blog. Outre la maison que je souhaite vendre courant 2010, je compte y mettre aussi les balades à faire depuis ce point central du Cotentin. Faites-le savoir !
La Libellule s'évade....
Après la nana de Chantal 35 que j'avais présentée et pour accompagner ma Maryvonne, la Bretonne, je voulais vous proposer la Nana de Gigi parce qu'elle est .... trop ! Trop jolie, trop fraîche, trop acidulée, trop mignonne pour ne pas vous en faire profiter.
D'autres nanas sont à présent dans le petit album "Nana le Challenge" dans la colonne de droite du blog de Nathalie Dentzer. Allez-y voir, c'est ICi;
Mer, Campagne ou Montagne ?
Maryvonne, la Bretonne
Voilà, elle est terminée ! Ma nana à moi est Bretonne....
Elle n'est pas trop de "chez moi" car son tuyau la place d'office dans le Pays Bigouden mais pour les couleurs de la robe.... c'est très fantaisiste !
En sabots, dans les herbes folles, elle semble danser en chantant... Le "Gwen ha du", drapeau breton "blanc et noir", fait office de lisière au décor.
Un peu de picot sur des gants écrus, une sculpture celtique et un entrelac de sable, un coquillage évocateur des profondeurs marines et tout le décorum est à présent en place pour situer ma nana au Pays Breton....
























