12 pots
Avec les quelques pommes qu'Isa m'a apportées (elle m'en avait mis au moins cinq kilos dans un panier !!!), j'ai fait un peu de gelée. J'adore la couleur... et vous ?
Avec les quelques pommes qu'Isa m'a apportées (elle m'en avait mis au moins cinq kilos dans un panier !!!), j'ai fait un peu de gelée. J'adore la couleur... et vous ?
Rentrée fatiguée de ma sortie à Caen que je vous raconte en détails ensuite, j'ai tout de même apprécié ce ciel prometteur du beau temps pour le lendemain.
Partis en début d'après-midi avec quelques gouttes de pluie et pas mal de grisaille quand même, j'ai apprécié qu'on me promette un beau temps pour le lendemain et le ciel n'avait pas menti. Arrivée au soir de ce vendredi, je le confirme, il a fait très beau.
Alors, ce n'est pas joli, un ciel d'automne annonciateur de beau temps ? Les jours diminuent et j'appréhende toujours l'arrivée des soirées précoces, de la nuit qui tombe dès le goûter avalé alors j'essaye de profiter de ces dernières soirées bien éclairées...
Chaque année, à Caen, se tient la Foire Internationale avec ses pavillons remplis de meubles et autres électro-ménagers comme dans toute foire expo mais encore son pavillon débordant de boutiques de tous les pays du monde. Un souk... je ne vous dis pas. On y trouve de tout et à tous les prix. Parfois, on peut y faire de bonnes affaires, du reste.
Et puis, chaque année, un invité d'honneur se loge, avec une exposition didactique, dans un grand barnum. Je vous avais présenté l'Armée de Terre de Chine, je vous présente aujourd'hui l'Inde.
Je suis toutefois un peu déçue car j'y ai trouvé beaucoup trop de photos, les mêmes que celles que l'on peut voir dans tous les bons gros livres dédiés aux pays et beaucoup trop de textes à lire. C'était fastidieux. Il manquait d'objets usuels, d'objets traditionnels. L'Inde nous fait rêver avec ses ors et ses mystères, j'ai trouvé une Inde de boite de conserve beaucoup plus Bollywood que j'escomptais. Voici quelques photos, elles m'ont été autorisées.
Cette année le Barnum avait été séparé en deux parties afin que deux groupes empruntent une entrée différente chacun avant de se rejoindre au milieu de l'exposition. Dans l'espace d'entrée, un éléphant illuminé et une obscurité rougie pour lire les origines de l'Inde, ses statistiques actuelles, son histoire et sa politique. Eh oui, tout ça !
Les visiteurs devant patienter au coeur d'une longue fille d'attente, une indienne passait leur poser, sur le front, une marque de couleur. Tout le monde n'y a pas eu droit mais la première salle présentait, sous vitrine, les poudres de couleurs servant aux maquillages.
Une allée d'accès faisait transiter par un espace forestier et nous étions entourés de bruits d'animaux peu rassurants. Le feulement du tigre nous prévenait de sa présence sous les futaies tandis qu'un éclairage venait, un instant, nous le révéler dans le noir. Belle bête ! J'adore le tigre que je trouve l'animal le plus proche du chat de tous les grands félins que je connaisse.
S'il est admiré, le tigre est également chassé et tué en Inde. Ceci est un ancien poignard employé pour tuer le tigre à la main. Bbrrr...
Un moulage permettait de mesurer la taille de la patoune et mieux vaut ne pas s'en prendre une, c'est sûr.
Les pétales de fleurs parfumées étaient présentés dans des bols chantants mais nous n'avions pas le goupillon permettant de les faire chanter. Je pense que le public n'aura pas bien compris en quoi ces blos étaient chantants. En fait, il faut passer un petit pilon du même métal le long de la paroi du bol après qu'on a tapé sur la cuve. Le son est comme ... "emmené"... par le goupillon qui le prolonge et le maintien dans une vibration chantante. Voilà l'explication. Faute de son, on aura eu l'odeur car nous étions là dans la salle des parfums et ça sentait vraiment très, très, très bon !
Bien sûr quelques explications sur les divinités et le culte qui leur est rendu. Quelques statuettes dans des niches éclairées ponctuaient les cartels accrochés au mur et qu'il fallait lire par-dessus l'épaule du visiteur de devant soi. Comme je l'ai dit déjà, un peu trop de lectures à mon goût. Toutefois, une petite niche à volet percé, type moucharabieh, pour avoir quelques illustrations du Kama Soutra. Une forme de culte aussi aux plaisirs celui-là.
Les décors, très découpés, étaient constitués de frises cachant quelques lumières assez faibles. Dommage pour les photos mais prendre au flash aurait sans doute dérangé pas mal de gens d'une part et n'aurait peut-être pas amélioré grand chose chaque fois qu'il y avait une vitrine à cause des reflets. Le passage d'une salle à la suivante se faisait par une porte dont l'encadrement était des plus joliment travaillé. Pour preuve :
La salle suivante était consacrée aux arts. Art de la peinture avec un peintre qui refaisait invariablement le même tableau. Peut-être le seul qu'il maîtrise parfaitement ? Là encore, des fiches à lire pour apprendre l'art de la miniature et ses applications. Toujours dans le domaine du dessin, quelques explications relatives aux dessins des bijoux et pièces d'orfèvrerie et, au mur, une série de ces dessins peints sur une sorte de parchemin expliquant quelles pierres devaient être employées sur le modèle. Un joli travail de dessin et de peinture, c'est certain.
L'autre moitié de la salle était consacrée au batik et je me régalais d'avance de ce que j'allais y trouver. Hélas, nous n'avons eu droit qu'à une table recouverte de quelques nappes de coton teints avec, posés, des tampons prêts à imprimer le dessin qui serait ensuite peint. Quelques personnes avaient joué du tampon, la place sur les nappes commençait à manquer et le charmant jeune homme qui se trouvait là se contentait de nous offrir son très beau sourire tout en ôtant des tampons les fibres textiles qui s'y étaient accrochées. La démonstration n'a pas eu lieu ! Au mur, quelques planches et débris de très vieilles planches à imprimer mais, surtout, les explications à lire une fois de plus. Dommage.... Je suis restée sur ma faim textile.
Au terme de cette visite pédagogique, nous arrivions sur une place. Une très jolie place entourée de cours de villas et j'espérais beaucoup de l'endroit. Les éclairages faisaient varier la couleur de l'eau de la fontaine ainsi que celle des murs, accrochant aux façades des maisons, des entrelacs colorés et des formes enchevêtrées et mouvantes.
A ce moment, nous entendions battre des tambourins, un homme qui chantait et j'entendais ce chant qui me rappelait un peu les chants arabes, les variations de la phrase musicale en moins, tout en imaginant une ou plusieurs danseuses en sari et les pieds nus. Vivement qu'on arrive à la salle de spectacle. Mais, en attendant, j'aimais d'abord profiter de l'ambiance "nuit chaude" réservée à cette place rafraîchissante.
Le premier pan de mur était occupé par ce moucharabieh régulièrement parcouru d'effets ondoyants, bleus et mouvants provoqués par les lumières d'ambiance. On apercevait donc les visiteurs suivant nous rattrapant dans cet espace.
Le mur suivant, inexistant, était en réalité ouvert sur un très vaste espace recouvert de sable. Une fiche expliquait le principe des dessins faits de poudres de couleurs. Je savais que le matin, les femmes indiennes dessinent ainsi devant leur maison pour attirer le bon oeil sur leur demeure et ceux qui y vivent. En guise de sable, elles emploient le plus souvent de la poudre de riz, résultat de riz qu'elles ont pilé pour le réduire en poudre avant de le teindre avec les poudres qu'on a évoquées plus haut. Si l'espace représentait une vaste pièce de 35 m2 au moins, seuls deux tout petits dessins avaient été posés et même pas au milieu. Il devait y avoir eu une démonstration car auprès de ces dessins, un logo que je vous ai épargné, celui d'une quincaillerie de Caen !!! Qu'on m'explique !!! Il a dû être fait d'après une carte de visite je suppose ou une publicité quelconque mais j'aurais préféré trouver là les restes d'un cours plus complet avec une variété de motifs un peu plus large. Les deux dessins représentés ici couvraient environ 1 m2 sur 35. Je vous laisse le soin d'apprécier ma déception grandissante.
Une photo vite faite du salon de thé qui suivait. Un panneau de papier juste quand on approchait l'espace : Thé : 3 euros.
Je sais qu'il y a un certain barrage de langue, je sais que l'anglais que parlent les indiens n'est pas forcément toujours le même que celui qu'on a appris à l'école mais la traduction d'une carte et quelques ornements indiens pour décorer cette carte n'était peut-être pas impossible à réaliser ?
Le dernier mur portait quelques vitrines exposant des poupées mannequin. Les cases étaient garnies de fort beaux tissus (enfin !!!) et j'ai cru comprendre la distance qu'il y avait entre les poupées mannequins que possédait ma fille jadis et les poupées vendues à l'Inde par les fabricants :
Avec cette exposition, nous quittions la place et la fontaine pour entrer dans un espace où étaient présentés des saris merveilleux. Chaque toilette, accompagnée des chaussures et du turban pour monsieur voire du costume masculin, était associée à un panneau explicatif. Telle tenue était réservée au mariage, telle autre ne se porte que quelques semaines, durant la mousson, telle autre encore ne doit se porter qu'aux relevailles, après l'accouchement. Tout est codifié, la tenue explique qui l'on est en cet instant T.
Même à l'oeil nu, il n'était pas si facile de bien distinguer les broderies d'or, le pierreries, les couleurs des sari et des ensembles. J'ai donc tenté un coup de flash .... pour mieux voir .... forcément !!!
Mais il n'y a rien de plus gênant, dans une exposition, que d'avoir à sa droite ou à sa gauche quelqu'un qui photographie avec le flash. Je n'ai donc pas voulu gêner les autres visiteurs, certains me dévisageant d'ailleurs sans aucune sympathie, persuadés sans doute que les photos étaient interdites. Non, non, je vous rassure. J'avais posé la question en arrivant et j'avais montré mon appareil photo pour être sûre qu'on comprenne bien ma demande. La réponse a été Française donc, sans ambiguité...
Voilà, justement, une tenue de mariage. Vue d'abord de la gauche, du côté masculin.
Puis de la droite, du côté de la femme. Voyez la petite barrette.... En argent, forcément.
Oui, car l'argent, en Inde, est un métal aussi précieux que l'or que l'on rencontre nettement moins que je le croyais. Argent ou bronze, tels sont les métaux employés pour les statues et pour les accessoires que l'on offre en cadeaux de mariage.
Des tapis de selle en plaques d'argent ciselées. Voilà vraiment le genre d'objets que je m'attendais à trouver en grand nombre dans cette exposition. Dommage pour moi, ils sont demeuré rares. Les vêtements, toutefois, représentaient une jolie collection....


Alors, qui dit vêtements de rêve, dit aussi trésor et joyaux, non ? La salle suivante était consacrée à tous les diamants les plus célèbres. Nombre de jeunes filles d'ailleurs cherchaient le "coeur de l'océan", d'un bleu profond. Personnellement j'en ai vu des roses qui m'auraient bien été au teint, j'en suis sûre.
Et, auprès de chaque pièce, son histoire à lire. Bien sûr.... Là, j'aurais bien aimé lire moins mais écouter un texte générique tout en regardant de tous mes yeux. L'histoire de chaque pierre ne pouvant pas être retenue, j'ai préféré voir un plus grand nombre de pièces.

En sortant de cette dernière pièce, nous arrivions au marché où se succèdaient les boutiques qui présentaient toutes, sensiblement, les mêmes choses : des couvre-lits, des tentures, des housses de coussins en patchwork de saris, des saris, des étoles, des foulards de soie mais assez peu de pièces étonnantes. Nous retournions à l'Inde bling-bling et je n'ai, finalement, rien acheté.
Et c'est ainsi et sur cette note... quincaillère... que s'est terminée ma visite à la Foire Internationale de Caen.
Je fus celui qui est prêt à combattre un tigre à mains nues,
ou à traverser à pied une rivière,
Disposé à affronter la mort sans regrets.
Je lui préfère la compagnie des gens prudents,
Qui planifient leurs actes afin d'aboutir
Au résultat voulu.
Confucius.
Il est assez loin, effectivement, le temps ou l'ébullition de la jeunesse faisait faire d'abord et réfléchir ensuite et il est difficile, aujourd'hui, d'expliciter ses actes mesurés et le temps de la réflexion que l'on a pris avant d'agir. Comme quoi, on change....
A comme une jolie lettrine illustrant cette première lettre de l'alphabet :
A comme un blog à aller visiter. Je vous présente "une vie en fibres : Art textile".
A comme une technique de travaux d'aiguille : l'Appliqué. Pour mieux cerner (lol) l'appliqué, je vous donne un lien vers un blog de plus à consulter.
A comme une matière textile ou un matériau pouvant servir en art textile : l'Angora. Ce mohair est fourni par de jolies petites chèvres qui ont, pour spécificité, de ne pas sentir fort comme les autres chèvres. Elles sont toute douces, ne sentent pas mauvais mais, il faut le savoir, ne sont pas "étanches" et il faut absolument les protéger du froid comme de la pluie. J'ai eu le plaisir de visiter un élevage non loin de chez moi et d'en tirer un article plein d'enseignements dans un Tricot d'Art (Editions de Saxe) de 2000 ou 2001... c'est un peu loin déjà !
A comme une recette de cuisine : je ne suis pas une experte ! Que diriez-vous de l'Artichaut ? Il est breton et j'ai un petit faible pour la région comme chacun le sait. 
Préparation : 10'
Cuisson : 10' ou + si frais (comptez plutôt 15 minutes).
Ingrédients (pour 4 personnes) :
- 4 fonds d'artichauts
- 4 oeufs
- 4 petites tranches de saumon fumé
- 200 g de crème fraîche liquide
- 1 citron
- 2 cuillers à café de poivre 5 baies, (poivres rose vert noir gris blanc mélangés)
- 1 bouquet de ciboulette
- vinaigre blanc ou de cidre (non coloré)
Préparation :
Faire cuire les fonds d'artichauts frais ou surgelés dans une grande quantité d'eau bouillante vinaigrée.
Ils doivent être cuits mais fermes (La pointe de couteau entre facilement).
Réservez au chaud (sur une assiette renverséee et recouverts d'une feuille d'alu).
Faire réduire la crème faîche avec le jus d'un 1/2 citron et les baies de poivres concassées.
Ciseler la ciboulette. Réserver.
Faire pocher 4 oeufs.
Les disposer sur un linge et les ébarber (couper les bords des blancs pour égaliser).
Dresser.
Sur chaque fond d'artichaut disposer la tranche de saumon chiffonnée. Disposer l'oeuf poché.
Arroser de la crème citronnée bien chaude. Saupoudrez de ciboulette.
Servir aussitôt.
A comme une fibre pouvant être utilisable en Art Textile ? Eh bien disons : l'Armoise. Elle est employée pour mordancer le tissu avant teinture afin que le produit tinctorial prenne bien...

On l'appelle aussi Ambroisie et un site de phytothérapie vous donnera toutes ses vertus médicinales.
Cette exploration du A dans l'abécédaire textilien est une idée de Nathalie qui commence la série. Les commentaires à son article vous permettront de découvrir en liens les blogs qui l'auront suivie dans cette pérégrination instructive... Et vous, allez-vous jouer aussi sur votre blog ? Alors mettez un commentaire sur les Nouvelles Histoires de Boites à Couture, tête de file du jeu.
Ce soir où le bon vin rougit au creux des verres étincelants,
Je bois à la musique de Pipa.
Le clairon sonne et m'appelle au combat.
Si vous me trouvez ivre sur le champ de bataille,
Ne riez pas, ne vous moquez pas, mon ami.
Combien par le passé y a-t-il de guerriers
qui soient revenus du front sains et saufs ?
"Sur le champ de bataille" - Wang Hau (dynastie Tang)
Et cela m'évoque les deux derniers volets d' "Apocalypse" que j'ai vus hier soir à la télé ainsi que le film qui a suivi, fort bien fait. Mais cela mérite-t-il une illustration ? Non, je reste avec les images que j'ai en tête....
Si le destin souhaite votre rencontre,
Vous vous retrouverez.
Fussiez-vous séparés par des milliers de lieues.
Mais si le destin s'oppose à la rencontre,
Vous aurez beau être là, face à face,
Vous resterez étrangers l'un à l'autre.
Cliquez sur l'image pour vous rendre sur le site et une fois sur le site, cliquez encore sur l'image pour faire dérouler le petit diaporama.
Moralité : il y a toujours quelqu'un quelque part qui t'attend pour t'aimer !
Nous nous croisions souvent à la cour ipériale,
Où tu as tant de fois chanté par le passé.
Nous adorons tous deux le même paysage,
Sur la rive du fleuve qui regarde le sud.
Mais à présent que les fleurs fanent vite,
Voici que nous nous retrouvons !
La Rencontre, Du Fu (dynastie Tang)
Caractères Chinois : "Qui donc en ce monde pourrait ignorer qui vous êtes !".
Vous vous rappelez l'historique de mon tissu ?

D'abord un carré de coton mis à rouiller que j'avais un peu trop laissé poser.
Une remise en considération des motifs après un temps de séchage pour un devenir en projet.
Et une tentative de réhabilitation par le biais d'une teinture turquoise.
Alors il y a eu thermocollage sur de la cantonnière pour un peu plus de raideur et un peu de piqué libre avec un fil argenté car, décidément, j'y ai vu des marques qui me rappelaient la surface de la lune quand je l'observe.
Quelques motifs découpés dans une dentelle de Noyon afin que la résille de fond ajoute son graphisme en alvéoles aux arrondis sombres des motifs rouillés.

Puis découpage en rond pour habiller un CD et bordure avec un point feston serré avec la machine à coudre (on dit MAC pour machine à coudre comme on dit désormais APN pour appareil photo numérique !)
posé sur un chemin de table de couleur anis pour le réveiller un peu, voici mon CD sur le thème de l'été "voyage réel ou imaginaire" tel que demandé par mon groupe de Circle Designeuses....
Alors l'ai-je bien décrochée ?Dans ma boite à lettres, hier samedi, voici ce que j'ai trouvé :
Sur sa carte contenue dans cette jolie enveloppe brodée et doublée de liberty, Isa déplore arriver après mon anniversaire. Mais il y a des piqûres de rappel que j'apprécie, vois-tu....
Un coeur tout mignon pour me porter l'amitié, un bouquet de fleurs parce que j'aime les roses et puis quelques détails totalement adaptés à la récipiendaire :
Comme la chouette, symbole de la sagesse (c'est tout moi, ça) que j'ai beaucoup collectionnée. Je dois en avoir une bonne centaine mais j'ai dû en arriver à ne sélectionner que les grosses pièces car je ne savais plus où les poser !
La poule qui fait également partie de pièces assorties que j'ai posées ça et là : série de couteaux à beurre au manche empoulé, euh garni d'une petite poule, et contenue dans une cocotte de céramique, grosse poule craquelée que j'adore, poulette de tissu ciré dont les longues jambes pendent du haut du buffet. Ben oui, finalement, si je regarde bien, j'en ai quelques-unes quand même....
Le chat. Le chat ? Tiens, c'est étonnant, ça.... Est-ce parce que tu as vu Felix vautré sur la pelouse que tu as retenu que j'aimais les chats ?
Merci Isa, tu m'as fait très, très, très plaisir.