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LE BLOG DE MIMIBLUE

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11 septembre 2025

Quoi, quoi, quoi ? Lune rouge ?

Bon, malgré les informations précises pour apercevoir une lune rouge au moment de son éclipse totale, notre ciel ayant été envahi de nuages, rien n'a pu être aperçu avant que la nuit s'ouvre pour une lune ronde, blanche, éclairante .... Dommage. Pour autant, le ciel a pris les couleurs incendiaires qui auraient dû s'imprimer sur la lune...

Petite journée de fête en début de semaine et un joli bouquet pour la colorer et, dans la même idée, une nouvelle photo de mon sauvetage horticole. Je ne sais pas s'il survivra à l'hiver mais j'en aurais profité cet été et je compte bien continuer à le faire survivre à présent qu'il a bien pris des forces...

Et, à propos d'horticulture, le petit dernier de la maison : des boutures de papyrus préparées par une amie qui m'ont fait des racines en eau avant d'être installées dans un pot haut, percé au tiers de hauteur pour que le fond serve de réserve d'eau une fois arrosé par tuyau ou par averses... A côté, une tige de sauge décorative bleue que j'ai cueillie sur le chemin qui mène au parc que nous fréquentions avec Lika. Bien sûr, nous n'y allons plus ; mais nous y retournerons en balade, le point de vue y est tellement beau !

Et, côté bricolage, deux travaux au crochet. D'abord le sac, qui me sert tous les jours... et une pochette, nettement plus petite,que je photographierai dès qu'elle sera terminée et nantie de sa bandoulière.

Pour la lanière de cuir, nous confions nos besoins à celles d'entre nous qui vont régulièrement sur Rennes où se situe La Peausserie, un endroit magique, rempli de cuirs de toutes épaisseurs et couleurs, où l'on découpe des lanières à la demande : largeur, longueur, choix de l'épaisseur. Voilà pour aujourd'hui, c'est tout !

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26 août 2025

Prêt(e) pour une balade ?

Alors je t'emmène dans le Finistère, là où la terre s'achève et disparaît dans la mer. D'abord un petit retour à Meneham (il faut programmer Kerlouan sur ton GPS, sinon le site n'est pas reconnu) avec retour par Roscoff pour quelques heures sous un soleil ardent avec quelque 31° de température ambiante. 

Cette fois, le site de Meneham grouillait de touristes. Certains à pied, d'autres à vélo. Les gens du coin venaient, eux, pour la plage mais la mer était basse ; un bon bain de soleil au pied des dunes pour le plaisir ?

Meneham est un site très particulier : un hameau de maisons de pêcheurs-agriculteurs qui a été restauré à hauteur de plus de 3 millions d'euros pour expliquer comment pouvaient vivre les gens qui habitaient là, éloignés de tout. Les enfants faisaient 4 kms le matin pour se rendre à l'école, chaussés de leurs sabots, et faisaient à nouveau les 4 kms pour revenir le soir. Les parents, quant à eux, se partageaient entre pêche en mer et cultures sans oublier l'élevage des vaches pour le lait et la viande, des cochons et des volailles. Dans ce pays Pagan (traduisez païen) où, pourtant, les églises et les chapelles ne manquent pas, on luttait contre la légende des échoueurs de bateaux sensée expliquer que les gens du crû puissent manger à leur faim ; c'était juste sans compter sur le poisson tout proche et abondant, les oeufs, les volailles, les lapins, les veaux, les cochons.... autant de sources d'alimentation même si les villageois vivaient simplement, sans eau ni électricité jusqu'aux années 60, dans leurs maisonnettes à toits de chaume, restaurées parfois sous ardoises, matériau importé car le chaume, lui, poussait partout dans les marais tout proches.

Le paysage dépayse les visiteurs. Comment imaginer que la côte soit si différente à moins de 150 kms de chez soi et puisse autant ressembler à celui du Finistère sud ? En tout cas, les formes des rochers laissent comprendre que le vent du Nord de l'hiver est soufflant et puissant. 

J'avais déjà montré Meneham avec ses maisonnettes basses, abritées derrière les énormes chaos de pierres, parfois entourées de murets de caillous mais aussi, souvent, de murets de terre.

Cette fois je me suis davantage attachées à la mer. A la côte bordée de dunes de sable fin. 

Les cailloux, souvent énormes, servent de promontoires aux escaladeurs et aux oiseaux marins qui surveillent l'horizon. D'ailleurs, pendant la guerre 39-45, l'armée Allemande a su en faire des points d'observation et de surveillance, murant parfois les failles pour en faire des bunkers d'où il était possible de tirer sur les intrus venus par la mer. 

Mais si l'occupation allemande n'a pas été une période facile à supporter par les locaux, il leur a tout de même été permis de maintenir leurs activités sous conditions de couvre-feu notamment. Ainsi, le ramassage des algues a été maintenu, avec brûlage dans des fours creusés sur la dune pour la récupération des cendres ensuite revendues dans un but d'extraction d'iode. Par la suite, fucus vésiculeux, laminaires et petite algue rouge ont encore eu leur emploi, diversifié cette fois vers la cosmétique, la pharmacie et l'aide à la cuisine ou à la pâtisserie.

Je n'avais pas montré ces escargots que l'on trouve absolument partout, dans les hautes herbes, dans les buissons épineux et que j'ai trouvés ici avec une signalisation qui fait plutôt sourire quand on connaît les performances de vitesse, de distance du gastéropode.

La circulation est balisée pour éviter l'écrasement des végétaux. Pour autant, beaucoup de désobéissants déterrent les pieux de balisage ou écrasent les fils métalliques pour créer de nouveaux passages qu'ils estiment plus ....courts. Illusion !

Derrière le village, la côte est immédiatement accessible avec autant de descentes menant à de petites plages, criques ou zones de roches plates qui permettent le bain de soleil avant le bain à l'eau !

Ces rochers énormes que les vents ont arrondis étaient et sont encore de hautes protections pour les animaux d'autrefois, les maisons que l'on bâtissait volontiers derrière, voire....entre !

Les maisons étaient basses et tout en longueur pour limiter la prise aux vents et, éventuellement aussi, aux rayons du soleil. Une seule cheminée dans une pièce principale et unique le plus souvent où s'entassaient les membres de la famille, le foyer permettant de faire profiter tout le monde de la chaleur. Les parents dormaient dans un lit clos, les enfants dans un autre lit-clos ou dans les tiroirs d'une commode.... Le mobilier était placé tout le long des murs et le centre de la pièce était occupé par une table et ses bancs. Tout se qui pouvait se suspendre l'était, sur le haut des murs ou au plafond.

En repartant, j'avais repéré un autre site "les Dunes de Keremma". Hélas, les indications manquaient pour que nous puissions nous y rendre et nous n'avons abouti "qu'à" la plage de Keremma où l'on peut voir quelques vestiges d'un "Mur allemand" et four à algues. Il me semble que nous sommes passés devant une "Maison des Dunes" mais insuffisamment indiquée en amont pour que l'on puisse s'arrêter en pleine circulation.

Là encore de nombreux blocs ponctuaient la ligne de dunes bordant la plage.

Sur notre route du retour, Roscoff nous invitait à une halte. Le stationnement n'était pas aisé avec tout le tourisme que ces villes provoquent mais une heure et demie de stationnement réglementé a permis une petite visite et quelques photos.

Sur cette photo, une très belle maison de granit embellie que plusieurs tourelles et arcades sourcilières sculptées. A remarquer également, les escaliers menant aux caves qu'encadrent des stèles ressemblant presque à des gisants de pierres. Pourquoi de tels ornements pour des marches menant à la cave où l'on entreposait le charbon ? Sûrement pour ajouter au luxe d'une maison qui disait clairement la richesse des propriétaires.

Selon toute évidence, à marée basse, les visiteurs de l'île de Batz s'en vont débarquer au bout du pont. Une belle marche à pied en perspective. Il faut dire que nous étions en grande marée de coefficient 92 qui explique un tel retrait de l'eau !

La jolie petite chapelle Sainte-Anne qui abritait une exposition de peintures de deux ou trois artistes.

Après la très belle floraison bleue de l'artichaut suit la montée en graines. Roscoff n'est pas reconnu comme place principale de l'artichaut même si l'on est tout à côté de St Pol-de-Léon, fief légumier s'il en est, mais plutôt pour être la capitale de l'oignon rose.

L'architecture à Roscoff est un véritable catalogue de bâtiments de pierres grises ; un aspect à la fois solide et prêt à affronter les tempêtes venant de la mer et riche.

Je te rassure, la visite est presque terminée et il reste peu de photos de cette visite finistérienne.

Voilà pour l'escapade de ce début de semaine. J'aurais pu aussi m'arrêter à Morlaix mais ce sera pour une autre fois. 

Je sais que cette fois il y avait vraiment beaucoup de photos. Tout est si beau, comment ne pas le montrer !

24 août 2025

Peu de choses par manque d'énergie

Après ce "pont énergétique" de plus d'une semaine, je me suis remise à bricoler un peu. D'abord finir un sac banane laissé en plan mais qui ne me paraît pas si commode à employer que cela, 

Et puis un retour au crochet pour un étui que je n'arrivais même pas à débuter. C'est un étui à lunettes. J'espérais pouvoir y glisser mon téléphone pour les jours de promenade mais il s'avère trop petit.... Je ne suis pas sûre de le conserver. On verra...

Et puis, grâce au secours apporté par une camarade de club, j'ai démarré un sac de petite taille qui se compose de deux parties : une partie frontale qui est terminée et qu'il faudra coudre à un fond dont la partie supérieure se pliera en rabat. Il faudra que je trouve les attaches et fermoirs métalliques.

C'est bien parti mais ce sera sûrement plus petit que ne l'est le modèle. Alors sera-t-il utilisable au final ? Un gros fil, un crochet de moindre taille pour que l'échantillon corresponde aux indications et une tendinite d'effort qui rend le travail plus lent et difficile. Crochetage tout en force.

24 août 2025

Se relever et continuer !

La disparition de notre petite chienne reste un évènement difficile à surmonter mais il faut s'occuper le plus possible pour penser le moins possible. Pourtant, il faut se relever et continuer. La pause du 15 août a été salvatrice car il y a eu tout un temps où je n'arrivais pas à me remettre en selle pour travailler. Retourner au club, reprendre les activités et tenter de penser à autre chose. L'association est un bon prétexte pour se remettre au travail. Je n'en veux pour preuve que ce résumé sur notre blog collectif que je mets en lien ! 

Le beau temps se maintient, il faut aussi sortir, bouger, marcher.... Il y a eu cette visite à Erquy où nous n'étions pas allés de longue date. Il y avait du vent, il y avait du vacancier !

Avec les ors du soir qui venaient toucher l'eau !

Puis il y a eu aussi le marché à Paimpol où nous avons été rejoints par quelques gouttes de pluie mais rien de bien grave. Même pas mouillés !

Et puis ce soleil rougeoyant filtré par un ciel laiteux, envahi des suies Portugaises et Espagnoles toujours victimes d'incendies désastreux. 

Mais le grand beau est revenu avec un ciel bleu comme jamais et 26° cet après-midi d'un dimanche encore très fréquenté, du côté de la plage notamment.

Et un petit tour de jardin tellement réconfortant :

Un chat câlin comme jamais qui nous a déchiré le coeur en appelant Lika parce qu'il ne comprenait vraiment pas pourquoi elle n'est plus là.... Je l'ai pris dans mes bras, je lui ai expliqué à voix basse que Lika était partie au ciel des petits chiens. Il n'a sûrement pas compris les mots mais il a compris l'intention car l'épisode des miaulements déchirants a pris fin. 

Il s'est remis à manger normalement, voire il nous a même laissé un message subliminal.... en mettant sa souris de caoutchouc dans son assiette, des fois que l'on n'aurait pas compris qu'il réclamait un peu de rab...

Profitons du soleil. Donc !!!

15 août 2025

Les fleurs d'août....

Le jardin a du mal à survivre avec ce soleil chaud mais, pour autant, les fleurs reviennent comme à un rendez-vous donné d'avance, quelles que soient les conditions....

 

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15 août 2025

L'absence : 9 août 2025

J'avais annoncé que notre petite Lika, tout juste 10 ans depuis le 28 juillet, n'allait pas bien. Lika n'est plus. 

Elle a d'abord mangé de moins en moins, elle a mesuré ses efforts en sauts, courses, et même promenades. Puis elle a crié quand elle était dans mes bras et trois jours après quand je l'ai caressée. Bien sûr, il y a eu aussitôt visite chez le vétérinaire qui a parlé d'arthrose.... Je n'ai pas été convaincue. Et celle boule, de la taille d'un petit œuf, sur son dos.... J'ai pensé à un déplacement osseux, une fracture de côte ou une contracture musculaire et l'ai emmenée dans une clinique pour être vue par un vétérinaire susceptible d'un geste ostéopathique. Pour lui c'était plutôt de l'ordre de l'abcès mais sans fièvre et sans douleur à la palpation ? Difficile de traduire l'échographie. Au retour de cette visite, crochet par le cabinet habituel pour un rendez-vous le lendemain, une prise de sang complète et une ponction. Les résultats étaient mauvais : une anémie grave, un déséquilibre total de la numération globulaire, les index de fonctions étaient bousculés.... On était jeudi. Rendez-vous était donc prévu au lundi pour une échographie des organes et de l'abdomen.

Histoire de penser à autre chose le temps du délai d'attente, j'ai proposé une promenade mais Lika est allée lentement, sans tirer sur sa laisse et n'a pas su revenir. Elle a demandé les bras et je l'ai portée sur les 4/5 du trajet retour. Toutefois, au retour, un petit sursaut de vitalité. Le plaisir de retrouver son maître ? Le vendredi a été calme, la soirée normale même si Lika s'isolait volontiers dans l'igloo du chat. Elle optait donc pour les paniers à terre et évitait d'avoir au sauter sur son pouf, plus haut.

Mais le samedi matin la forme n'y était plus. Son maître absent semblait lui manquer un peu plus mais ouvrir le portail ne la mettait pas en alerte vigie comme à l'ordinaire. Elle était à terre, sur le tapis. Samy en était tout intrigué mais n'arrivait pas à la stimuler. Une heure plus tard elle était sur le carrelage, cherchant peut-être la fraîcheur ? Puis elle a basculé sur le flanc et s'est mise à hoqueter, agitée de spasmes de recherche d'oxygène ; elle ne parvenait plus à respirer normalement. En 20 minutes, elle m'a quittée alors que je lui parlais et la caressais pour l'accompagner et la tranquilliser.

La photo où l'on voit Samy venir voir Lika a été faite alors que Lika changeait de place toutes les dix minutes. Il aurait aimé qu'elle bouge, se lève, aille jouer dehors comme d'autres fois mais l'heure n'était plus à la joie. Lika, dès lors, n'est plus sortie de la maison et j'ai éloigné Samy dehors afin qu'il la laisse tranquille et ne s'alarme pas lui-même de ce qui était en train de se passer. 

Sa vétérinaire a réalisé l'échographie post-mortem dimanche sans qu'il soit question d'une autopsie pour nous confirmer qu'il s'agissait bien d'une forme assez rare de sarcome, probablement basé sur le foie. Les cellules avaient envahi l'intégralité des organes et, à ce stade, le manque d'oxygénation du sang et du cerveau aura fait que Lika n'a sûrement pas ressenti d'angoisse, incapable de comprendre ce qui se passait. Cela ne console pas mais soulage un peu. 

Samy est perturbé. Il ne comprend pas l'absence de Lika. Il la cherche partout où il y avait ses petits paniers et va régulièrement vérifier s'il elle n'est pas réfugiée dans le dôme sans jamais, pour autant, entrer dans l'igloo qui a été largement lavé en machine pour tenter d'ôter tout mauvais souvenir de cette journée de samedi, jour de la St Amour !

3 août 2025

Temps maussade, grisaille mais chaleur quand même...

Qu'est-ce que c'est que ce temps ? Bon, on n'a pas autant de pluie que ce qui est dit à la télévision mais quand même. C'est moche....

Il ne fait pas froid, c'est déjà ça. L'air est parfois un peu plus frais mais on se balade bras à l'air sans problème. En revanche, de temps en temps on est surpris par une belle averse de pluie fine mais nourrie et bien mouillante. La preuve ? Notre promenade de jeudi. On ne va pas très loin avec la chienne un peu souffrante, on fait juste deux kilomètres et demi aller et retour et Lika peut manger un peu d'herbe fraîche.

Et puis la pluie s'invite. On court sous un arbre pour s'y abriter et le feuillage est si dense que ça marche. Plus loin le ciel se trouble au-dessus de la mer, la pluie redouble puis se calme et le soleil revient....

Difficile de prendre une photo de la pluie qui tombe et pourtant.... il pleut bel et bien. Dru même...

Pour ce qui est des îles..... ça se complique.

Mais c'est encore et toujours l'été. Le ciel se dégage, le soleil revient, la chaleur se fait moiteur... Vive les vacances !

3 août 2025

Mais qu'a donc notre Lika ?

Voilà bientôt trois semaines que Lika ne va pas bien. Tout a commencé par une enflure sur le dos, juste avant les reins. D'abord j'ai pensé à une contracture musculaire (et c'est peut-être ça finalement) mais quand elle a crié, de douleur semble-t-il, rien qu'en ne supportant pas la caresse de la main, j'ai aussitôt pris rendez-vous chez le vétérinaire. La véto n'étant pas disponible, on m'a proposé la consultation d'un vétérinaire venu en renfort pour l'été mais, en arrivant, la vétérinaire de Lika n'a pas pu s'empêcher de venir nous saluer et demander ce qui amenait la chienne. A mon récit, elle a palpé l'enflure sans précaution : Lika n'a absolument rien dit, toute occupée à faire du charme à Maurice, un bouledogue anglais venu en consultation. Sans cri, sans réactions, la vétérinaire a été rassurante et nous avons été reçus ensuite pour une visite approfondie par le second vétérinaire qui a pris le temps de palper sérieusement, de chercher les reins, de contrôler les intestins, de prendre la température..... Rien, de rien, de rien..... Alors ? Quoi ? Arthrose ? Bah, je reste à convaincre.

Elle marche, elle hésite à sauter dans son panier, elle boude carrément celui qui est posé sur un fauteuil et, là, je me demande si elle ne se serait pas fait mal à sautant en bas de ce fauteuil où elle dormait la nuit ? Un lumbago ? Ça expliquerait qu'elle renonce à l'effort de sauter, même sur les genoux, qu'elle semble tirer la patte quand il faut lever les pattes arrière pour grimper dans le panier posé à terre. On est allés se promener et Lika a bien marché à l'aller comme au retour. En revanche, sitôt rentrés à la maison, elle s'est couchée et n'a plus voulu sortir de son dodo. Même pour aller faire les besoins du soir avant la mise au lit. Et puis souci supplémentaire, elle boude son assiette et mange un repas sur quatre pas plus. J'en suis à lui donner les sachets du chat qui lui plaisent plus que ses boites ou ses propres sachets. 

J'ai appelé un ostéo animalier mais il ne pratique plus en libéral et reste attaché à un centre de rééducation pour chevaux. Il faut que j'en trouve un autre qui accepte de nous recevoir et en espérant que ça ne fasse pas mal à Lika. J'en ai des creux d'angoisse à l'estomac....

 

31 juillet 2025

Des plantes au jardin....

Le jardin est aux anges : il pleuvine. Oh rien de bien important : quelques averses de pluie fine et pénétrante mais de jolies éclaircies tout de même. Autant parler d'un temps ....alternatif !

Depuis que j'ai mis les aeoniums en pleine terre, ils profitent réellement. Bien sûr, l'été c'est leur entrée en dormance donc les couleurs s'atténuent, les pétales des rosettes semblent ternir mais les tiges sont épaisses, c'est un bon signe.

C'est l'heure de faire des boutures : boutures d'hortensias pour une amie, tentative de nouvelles boutures de Pittosporum qui n'ont pas voulu faire de racines dans l'eau en un mois, plantation de boutures de Papyrus en espérant que la remise en pot, faite avant-hier, fasse débuter une nouvelle croissance.

Hibiscus tout en fleurs et abeilles en quantité, lys odorants (quand l' Hom ne coupe pas la tige à la base croyant la fleur fanée - parce que le bouton est un peu flétri sur son pétale externe).

Un Kalanchoé tout neuf est arrivé que je chouchoute pour ses premières heure de vie. 

Et puis je soigne avec cœur un Bougainvillée acheté trois sous chez Lidl qui le laissait mourir. Une mauvaise tige boiseuse, quelques feuilles vert foncé et pendantes et puis, après une petite quinzaine à l'arroser régulièrement, le voilà qui me sort de la couleur. Jolie couleur.... MAIS, car il y a un mais bien sûr, si la couleur correspond à la variété qui se plait en pleine terre en Bretagne, il semble que la variété soit plus craintive du froid. Alors que faire ? Pleine terre ou pas ? Attendu que je ne peux plus bouger les pots un peu grands et lourds, il faut y penser pour une plante grimpante qui va prendre de l'envergure et fera un volume pesant....

A droite, dans le petit pot, deux haricots plats ont germé. C'est attendrissant ces petites feuilles vert clair. Trouverai-je un jardin accueillant pour leur donner un temps de pousse en pleine terre ?

Beaucoup de retours de fleurissements au jardin : j'aime !

Et puis ce laurier-rose ferait des fleurs plates et rouges ? Mais non, le laurier-rose fleurit timidement (je vais en refaire une bouture d'ailleurs) et c'est la clématite "Ville de Lyon" qui s'en sert comme support....

Quelques anomalies donc, comme la bractée de cet hortensia plat et bleu qui a décidé qu'elle serait blanche contre toute attente et surtout contre toutes les autres têtes qui exposent des bractées bien bleues.

Mon hortensia à "fleurs de lilas" comme je l'appelle fait des boules grosses comme des choux-fleurs. Énormes. Je crois qu'il s'agit de la variété Aïcha mais je n'en suis pas certaine. A l'inverse, un macrophylla en fait de toutes petites, grosses comme des balles de tennis.

L'hortensia grimpant qui nous a habitués à des floraisons peu significatives et blanches, s'orne de cônes assez longs à la base franchement rose.... Un peu comme le vanille-fraise, plus volumineux et de loin, que nous avons au nord. Vraiment étonnant.

Dans le chemin comme au fond du jardin, les anémones du Japon explosent. Le feuillage est un peu volumineux et gênant mais la fleur est si jolie ! 

Même la glycine de notre voisin vient fleurir chez nous et parfume l'endroit malgré le jasmin qui s'en chargeait déjà.

Mais ce qui m'énerve un peu, beaucoup, passionnément, énervement, ce sont les rejets de l'agave que je ne cesse d'arracher au fil du temps. Cette agave a été coupée parce que bien trop agressive et volumineuse et, après maints coups de bêche, le pied a été sorti. Les racines ont été coupées. C'était il y a plus d'un an ! ET, pourtant, toutes les semaines j'en retrouve ici, là, là-bas, entre les pierres du mur.... Que faire ?

Et, pour finir avec une gourmandise délicieusement parfumée....

 

20 juillet 2025

Fils et crochet

C'est l'industrie à la maison. Je fabrique plein de porte-monnaie. Des grands, des petits, je n'arrête pas. C'est que mon club de patchwork a vraiment besoin qu'on alimente le stand des ventes. Il y en aura donc fin novembre prochain pour notre exposition de fin d'année.

Et pourtant, il fait beau et cela ne nous retient pas d'aller nous promener et promener le chien. Il n'y a que Samy qui ne se régale pas vraiment, il n'aime pas tant la chaleur et cherche plutôt les endroits ombragés plus frais.

Les promenades, souvent au parc pour l'ombre des arbres, nous permettent néanmoins d'admirer la mer, ce pour quoi nous sommes établis ici !

L'ombre bienfaisante des arbres nous apporte la fraîcheur recherchée tout comme la proximité de l'eau. Les vacanciers en train de griller sur le sable ont beaucoup plus chaud que nous malgré leurs allers et retours à l'eau...

On ne s'en lasse pas. Bleu dans le ciel, bleu à nos pieds, vert au-dessus de nos têtes....  Quel bel été ! 

Tout est beau. Les feuilles frémissent à la moindre brise, les inflorescences s'exposent, les fruits explosent....

Les fleurs de l'été éclatent de couleurs et de formes, donnant des envies de bouturages divers et variés, plus difficiles à obtenir par ces temps chauds...

Les promenades se font instructives avec des découvertes de fruits dans les arbres qui n'avaient pas encore fructifié, de fleurs qui n'avaient encore jamais fleuri...

La source du lavoir est toujours coulante et chantante. Personne n'a l'idée de descendre y poser sa chaise pour demeurer, au frais de l'ombre et de l'eau, dans un endroit aussi calme et paisible. Pourtant.... 

Un seringat continue de ponctuer le ciel de ses fleurs blanches et odorantes, 

Papillons et oiseaux se régalent de vols et de chants et nous veillons à ne pas employer de produits chimiques, où que ce soit, qui puissent leur nuire. 

Il faut savoir en profiter parce que les jolies coupes fleuries de la ville n'existent plus. Sous des prétextes d'économie d'eau (qu'on ne récupère même pas alors qu'en Bretagne il en tombe suffisamment !), on a ôté toutes les suspensions qui ornaient certaines rues. C'est bien triste de réduire une si jolie station à l'état d'un bourg de campagne. Les "moyens" sont mis ailleurs mais les habitants sentent bien la différence. On enlève le joli, on fait mine de ne mettre que l'utile, on s'évite les travaux et les difficultés espérant sans doute, comme partout ailleurs, faire tout avec rien ni personne ! Serais-je amère ? Non, juste déçue....

 

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Coluche

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