Sortie dominicale au port
Avec un tel soleil et une pareille chaleur, pas question de se suffire du jardin et du salon de jardin ressorti. Hier nous avons pris notre courage à deux mains pour descendre les 400 mètres qui nous séparent du port et de la petite plage de l'ancien port....
Surprise !!! A quelques mètres de la maison seulement, la première vue plongeante nous révèle une brume marine que nous ne soupçonnions pas.... Aïe, aïe, aïe... Pourvu qu'elle ne donne pas trop de froid au ras de l'eau !!
Etonnamment, l'air frais que l'on n'avait pas sur les hauteurs, nous atteint en cours de descente et disparait au moment où nous abordons le port lui-même...
Les pas sur le sable indiquent que la petite plage est fréquentée. Curieusement, les gens venus de la ville ont gardé des bottes, des collants noirs, des blousons-anoraks.... Auraient-ils manqué de confiance ou bien ferait-il plus couvert encore en ville ? Il ne fallait pas oublier qu'avec le décalage horaire, les brumes disparaitraient avec une heure de retard sur l'habitude des beaux jours et je maintiens que "brume du matin amène soleil et entrain".
Les petites Bernaches trottinent au ras de l'eau et imitent la pêche des goëlands au sol...
L'air était agréablement doux : un vrai bol d'oxygène à avaler sans hoquet....
Plus loin, après le port de plaisance, le coin des bateaux de pêche et le retour de quelques courageux du dimanche :
Curieusement, la photo ne traduit absolument pas la réelle profondeur de l'enclave à échelle ni l'effet vertigineux du regard vers le fond... Bizarre... Optiquement, les barreaux de l'échelle semblent vraiment rapprochés, c'est peut-être ce qui est trompeur ? On n'a plus d'échelle de valeur ni de comparaison ? En fait, la marée étant très basse, il reste peu d'eau avant le seuil du creux de quai et je vous promets que c'est très profond, étroit, impressionnant.... Parler juste à côté fait résonner un étrange écho des profondeurs...
Et vive la coquille !!!















































